jeudi, 06 décembre 2012

EN SOUVENIR D'ANDRE

" Je n'ai jamais eu peur de trop soulager. Quand la douleur est intolérable , personne ne doit la tolérer"

page 113 - MARTIN WINCKLER

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jeudi, 01 novembre 2012

" EN SOUVENIR D'ANDRE "

Dans l'émission "LES MOTS DE MINUIT" j'ai pris note de la sortie du livre de Martin WINCKLER

EN SOUVENIR d'ANDRE

edition P.O.L

L'auteur est médecin et dans des mots simples il écrit ce qu'il a vécu , fait et pas fait.

Offrez ce livre en cadeau de Noêl a votre médecin traitant tout en lui remettant vos directives anticipées...une idée comme une autre pour engager le dialogue.

jeudi, 08 juillet 2010

Infirmière : un noble métier baffoué, piétiné par certain(e)s

Il y a bien longtemps que je n'étais pas venue, il faut reconnaître que la crise, les affaires aussi diverses et variées et les vacances pour les plus chanceux,  préoccupent plus les internautes que la fin de vie, ce que je peux comprendre et se confirme par le nombre de visiteurs qui est  en chute libre. Cependant, il me faut libérer les tensions d'une saine colère.

Je rentre de courses, quel interêt allez vous dire ? C'est que malgré la chaleur qui s'annonce accablante pour ceux que ces températures fatiguent, je suis remontée comme il y a longtemps je ne l'ai pas été.

Pourquoi ?

Je viens de rencontrer un collègue des années 70... sortant d'une hospitalisation. Je ne donnerai que trois situations vécues par lui.

1- j'ai attendu un bassin 24 heures, une soignante lui ayant dit vous l'aurez quand vous irez à la selle . Il souffrait de fausses envies. Il m'est arrivé que l'on fasse mon pansement alors que j'étais debout etc.. ete...

2- L'autre cas se passe au bloc opératoire. J.F, invité par l'infirmier à raconter son passé d'aide soignant, ne se fait pas prier comme tous les anciens, moi compris parfois, pour vervaliser et partager des souvenirs d'un passé pour lesquel cet infirmier a eu ce regard méprisant, dans ces 4 mots-

 -"il fallait être con"

Jean de lui répondre :

- je ne sais pas lequel est le plus con?

(excusez cette vulgarité,mais parfois il faut oser et j'ose)

Je sors très peu, mais j'en viens à redouter ces rencontres qui me confirment qu'un des plus beaux métiers soit si peu considéré par ceux qui ont l'honneur de porter le titre d'infirmièr(e)... Reconnaissez que mon indignation n'est pas sans raison.

Un second cas :

M.k. handicapée nécessite la présence d'une tierce personne à domicile pour tous les actes de la vie. Un soir un petit différent oppose M. à l'auxilliaire de vie qui sans un mot abandonne M. sur les toilettes à 21 heures, celle-ci ne pouvant pas rejoindre son lit.

J'avoue que je continue à baisser les bras devant ces exemples et bien d'autres qui pourraient rivaliser avec le livre de Victoria Thérame : HOSTO BLUES -editions des femmes, livre qui à l'époque (1974) avait déjà fait polémique chez les infirmières et pourtant !!!! Et ce n'est pas avec la suppressions de lits de postes de soignants que nous pouvons rêver, si tenté que l'on soit en situation de rêver quand on est malade ou en fin de vie !!!!!!!!!!!!

Tous ne sont pas ainsi.. c'est vrai, mais vous connaissez tout comme moi l'histoire du fruit pourri dans un panier de fruits sains !

mercredi, 25 février 2009

Dans ma nuit, je médite sur le livre du docteur Labayle homme de fortes convictions

Plus qu’une dizaine de pages à lire avant de pouvoir dire que j’ai terminé livre du docteur Labayle : Pitié pour les hommes-L’euthanasie : le droit ultime. Le moins que l’on puisse dire sur ce livre c’est qu’il ne prend pas de détour pour exprimer un état de fait. On pourrait reprendre toutes les pages, mais ça ne serait pas lui rendre service et encore moins à vous qui n’attendez que cela … Mais je ne peux m’empêcher de reprendre quelques passages

 ·                 p.73 : « de même, pour avoir longtemps axé ses résultats sur la seule durée de vie, la recherche médicale a engendré des absurdité, affirmant parfois l’intérêt de traitements contraignants et onéreux juste pour sur la prolongation de la vie statistiquement réelle , mais à quel prix?

·                 P.104 Je suis opposé à la politique de l’association suisse Dignitas qui propose son aide à la délivrance contre monnaie sonnante et trébuchante. A un prix exorbitant ! Inacceptable. Cela rappelle trop ces médecins qui font leur fortune sur la souffrance des autres »

·                 P.145 »Tout le monde le reconnaît et le regrette : l’organisation des soins est de plus en plus compartimentée. Les services hospitaliers se déchargent trop souvent de leur responsabiité les uns sur les autres suivant des considérations variées, mé  dicales, fonctionnelles et économiques

 ·                 P.145 : Où est –il écrit qu’un médecin en charge d’un malade est autorisé à ne plus s’occuper de lui dès lors que la situation médicale est irréversible?

·                 P.149 : Aussi , au lieu de multiplier les unités de soins palliatifs, ne serait il pas préférable de revoir la formation de tous les médecins et, simultanément, de renforcer les équipes infirmières et psychologues dans les services qui affrontent ces situations?

·                 P.149 : en médecine, chaque fois que l’on constate une carence, on colmate la brèche en créant une nouvelle spécialité : les médecins ne prennent pas en charge les personnes âgées : on crée une spécialité de gérontologie; ils traitent mal la douleur : on crée des spécialistes de la douleur; ils se désintéresse de la fin de vie : on imagine une spécialité de soins palliatifs

·                 P.149 : soit le risque est grand, il (le médecin) accepte le poste parce que, dans cette nouvelle spécialité, les places vacantes étaient plus accessibles qu’ailleurs, la titularisation est plus aisée

·                 P.150: 150 000 lits, Il en faut.. Je pose un, et je retiens deux..10 000 meurent chaque année d’un cancer, combien de milliers de  lits de soins palliatifs faut-il créer pour répondre à la demande?

 ·                 P.152 : que dire d’une société qui sépare totalement la mort de la vie, dans son architecture comme dans son fonctionnement, qui dresse une cloison étanche entre ceux qui ont l’espoir de vivre et ceux qui se préparent à partir? Nous avons déjà regroupé de façon excessive les personnes âgées dans des structures autonomes, souvent coupées du reste du reste de l’hôpital. Ne renouvellons pas, avec les mourants, les erreurs passées. Ne serait-il pas préférable que la formation des médecins correspondent aux besoins réels des patients?

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Si vous êtes militants courez achetez ce livre, si vous êtes médecin procurez vous le, si vous vous souciez de votre fin de vie, vous ne pouvez pas faire l'économie de ce livre, et si vous êtes un(e)citoyen(ne) responsable, c'est un devoir

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Dans ce live je retrouve beaucoup de thèmes traités dans les pages de ce bloc-notes, avec me semble t'il un peu plus de modération , c'est pourquoi je vous invite à lire aussi un livre que je vous ai présenté :  "Face à la mort". Pour moi il est impératif de lire les deux.  pour mener une résistance positive à des propositions de piètres bureaucrates aux ordres d'un parti ou d'un autre           

 

jeudi, 31 mai 2007

Au nom de l'amour? IMPOSSIBLE

Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon

J’appelle pas ça de l’amour, d’Agnès Boussuge et Elise Thiébaut

Déjà auteurs de « Si j’étais présidente », début 2007, Agnès et Elise, militantes connues dans les milieux laïques et féministes, commettent, quelques mois après, un nouvel ouvrage sur le thème des violences dans les relations amoureuses. Ce livre commence par trois témoignages de jeunes femmes qui décrivent l’engrenage qui amène leur compagnon à leur cogner dessus, le sentiment de culpabilité qui longtemps habite une compagne frappée, et la difficulté de sortir d’une telle relation.

Les faits sont là, en France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon. Certes, un homme meurt tous les seize jours, tué par sa compagne. Mais dans la moitié de ces meurtres, la femme n’a fait que se défendre face aux violences de son tortionnaire.

Les auteurs tentent de fournir un maximum d’informations au lecteur, en refusant toute vision manichéenne et victimaire, posture qui avait irrité Elisabeth Badinter, dont l’ouvrage « Fausse route », avait critiqué fortement certaines thèses des milieux féministes, et suscité de vives polémiques.

Ce livre est d’une lecture agréable. Dans un style alerte, statistiques à l’appui, Agnès et Elise amènent un ensemble de réponses, y compris juridiques, pour faire face à diverses situations qui tournent autour des violences conjugales.

Elles refusent surtout l’idée qu’on puisse tuer par amour. S’appuyant sur deux faits divers très médiatisés, les meurtres de Marie Trintignant par le chanteur Bertrand Cantat, et celui de Chantal Cécillon par son époux, international de rugby, elles démontrent que la notion de crime d’honneur, utilisée dans certains pays comme l’Inde ou le Pakistan, sert, dans les pays occidentaux, sous le nom de crime passionnel, à minimiser les peines encourues pour un meurtre.

Avec un ensemble de questions autour des lois de l’amour, de l’éducation, par un ensemble de questions-réponses, elle permettent, dans un ouvrage destiné à un lectorat large, de mieux appréhender un phénomène qui, certes, a existé de tout temps, mais qu’une société se réclamant des Lumières ne peut tolérer sans agir.

L’ouvrage se termine par deux entretiens fort intéressants avec Alain Legrand, psychologue auprès des hommes auteurs de violences, et deux responsables du Mouvement français pour le planning familial.

Des adresses utiles complètent un ouvrage qui amène son originalité sur un sujet où, bien que beaucoup de choses ont déjà ont été écrites, il restera toujours à dire pour lutter contre l’insupportable.

Source : ReSPUBLICA – 23 mai 2007

Situation insupportable et je suppose qu’elle l’est aussi pour tous ceux et celles qui revendiquent l’égalité entre les hommes et les femmes. A titre personnel, je n’ose imaginer ce dont j’aurais été capable siun homme avait osé ne serait-ce que lever la main sur moi. Qu’est-ce qui peut autoriser un homme, qu’est-ce qui le pousse à de tels actes de violence ?

lundi, 04 décembre 2006

On tue les vieux

Je vous invite à lire les 2 commentaires, du jour, de Christophe Fernandez co-auteur du livre « on tue les vieux ». Qu’il soit remercié de nous tenir au courant des témoignages ou articles de presse en sa disposition.

 

vendredi, 24 novembre 2006

La surmédication pointée comme un acte de maltraitance

Page 147 – « On tue les vieux »

« la surmédication est classée comme acte de maltraitance dans la catégorie – violence physique -. Mais elle reste le meilleur moyen pour alléger la charge de travail du personnel, qui n’est pas qualifié pour gérer des symptômes et des comportements parfaitement normaux comme l’agitation, la déambulation, l’angoisse et le refus de coopérer. La distribution régulière d’Haldol ou d’autres hypnotiques est bien pratique pour faire dormir les vieux, que l’on couche le plus tôt possible pour permettre au personnel de partir à 18 heures. Autre avantage : elle soulage le seul agent présent pour la nuit pour 70 personnes »

Aujourd’hui, il m’a été donné comme information sur un établissement : un agent de nuit pour plus de 80 lits sur 3 étages, avec interdiction de prendre l’ascenceur (au cas où il y aurait une panne il n’y aurait plus de surveillance assurée). De mon côté, lors de visites, à 16 heures 30, en plein été, j’ai trouvé couchés des pensionnaires pendant que ces dames prenaient un petit bain de soleil sur le balcon en fumant avec bonne humeur leur cigarette. Manque de personnel : parfois mais pas toujours. Absence de cadres responsables et compétents : trop souvent. Personnels peu ou pas qualifiés presque toujours. C’est cela qu’il faut signaler à nos prétendants à la plus haute fonction de l’Etat à qui je souhaite « bon courage » devant l’ampleur des changements à mettre en œuvre de toute urgence pour ne pas « aller dans le mur » comme le dit cette expression qui circule en ce moment... mais sommes nous prêts à ces changements?

N'oubliez pas de voter... un petit entraînement pour bientôt ! et surtout pour avoir une toute petite idée sur la diffusion de cette Loi dans la population et éventuellement la reprendre de nouveau dans des notes.

mercredi, 01 novembre 2006

Quand les représailles rencontre la frilosité pour ne pas dire la lâcheté

Les réponses aux questions que je me posais dans la note d’hier je viens de les trouver en partie page 198 du livre « On tue les vieux »

« Parmi les raisons qui poussent les proches et les intervenants à garder le silence, explique le Dr Massardier, il faut citer les intérêts particuliers, l’absence de solutions alternatives, la peur du scandale, de voir fermer l’établissement, de perdre son emploi »p. 198

 « Les personnes âgées qui sont en état de porter plainte ne le font par crainte de représailles » p.199

Les menaces du type : suspension de visite, suppression de dessert, mise sous tutelle, chantage sont des pratiques qui freinent bien des familles et quelque fois le personnel au détriment de la personne âgée, voire de sa vie.

Page 203 : la définition du droit de la personne âgée est inscrite en ces termes :

« Les pensionnaires n’ont qu’un seul droit : celui de se taire. Ce qui est clairement inadmissible »

Quel journaliste, non pas avide de scandale (bien que les situations décrites en soient) mais préoccupé par ces dérives, va avoir le courage de mener son enquête et en faire la une de tous les journaux télévisés… la mort injuste n’a pas d’âge.

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Pour celles et ceux que la saine curiosité n’habite pas, voici le commentaire de Mr Fernandez co-auteur du livre « On tue les vieux ». Inutile de vous confier combien ce commentaire m’a encouragée et allez je le dis quelque peu flattée. Qu’il sache que nous attendons  son retour sur ce blog.

"Bonsoir à tous, Cher Jean, J'ai découvert votre blog par hasard et je suis ravi de constater que le livre "On tue les vieux" suscite de l'intérêt auprès des membres de votre forum. La lutte est par définition un combat. Et le combat contre la maltraitance des personnes âgées est difficile car les oppositions sont nombreuses. Merci pour avoir à votre manière servi la cause des personnes âgées en communiquant sur le livre "On tue les vieux". Je reviendrai plus longuement sur ce site pour vous apporter de précieuses informations concernant l'ampleur du phénomène. En attendant, bon courage à vous tous. Amicalement, Ch. Fernandez co-auteur du Livre "On tue les vieux""

A lire avec attention le message de Mr Fenandez

"Pour info : Dans quelques jours à la télévision sur LCI un sondage sera proposé : Laisse t-on mourir nos vieux dans les hôpitaux et les maisons de retraite ? Je vous invite à donner votre avis sur le lien ci-après en bas de page : http://tf1.lci.fr/infos/communautes/onenparle/ Merci,"

 

lundi, 23 octobre 2006

Sujet « pensant » ou sujet « objet » Qui sommes nous ?

Dans les pages de ce blog j’ai souvent abordé un point essentiel : la relation qu’il faut entretenir avec son médecin. J’y reviendrai. Un autre sujet tout aussi important me tient à cœur : « les directives anticipées ». Aujourd’hui, je n’ai plus besoin de vous dire en quoi elle consiste puisqu’à plusieurs reprises je vous ai donné toutes les informations les concernant. Pas tout à fait ignorante, mais parfois enveloppée d’un léger soupçon d’utopie j’oublie qu’il ne suffit pas qu’elles soient reconnues, mais qu’il nous faut les faire valoir – ce sont nos volontés après tout - .

A la page 82 de « On tue les vieux », on y lit : « Selon le Dr Gisèle Chvetzoff ( cancérologue au centre Léon-Bérard de Lyon), une étude montre que l’entretien consacré aux directives anticipées dure en moyenne 5,6 minutes, pendant lesquelles le médecin détient les deux tiers du temps de paroles »…. et une phrase après « Seules la moitié des familles sont informées de la décision d’arrêter ou de limiter le traitement du malade » A méditer !

Ce qui est un droit, voire une obligation est loin d’être respecté dans tous les domaines et la médecine n’échappe pas, hélas, à ce triste constat. C’est pourquoi, il faut appendre à se prendre en charge, à défendre ses droits. Ce côté, « combattant » est assez déplaisant, je vous l’accorde, mais je ne vois pas d’autres solutions si l’on n’est pas prêt à se laisser manipuler comme de vulgaires objets !

samedi, 21 octobre 2006

Un livre qui devrait ouvrir les portes de la prise de conscience

medium_logogene1.16.jpgLe livre "On tue les vieux" chez Fayard est un livre - enquête qui montre que "placée dans le seul contexte économique, la vieillesse n'est plus envisagée qu'en terme de contraintes, de charge et d'inutilité". Deux ans d’enquête avec le soutien de l’AFPAP (Association française de protection et d'assistance aux personnes âgées) et une centaine d’interviews de médecins et de professionnels de la santé, de familles, d’avocats, de directeurs de maisons de retraite et de directeurs de la DDASS révèlent que tout est mis en œuvre pour accélérer la fin des personnes âgées malades à l'hôpital.

Le livre dénonce les incohérences de l’hospitalisation qui causent la mort d'un bon nombre de personnes âgées, la prise en charge défaillante aux urgences qui alimente les grabatisations et l’épreuve même des urgences qui se solde souvent par un décès prématuré.

Pour les auteurs, il s'agit "d'un génocide silencieux perpétré grâce aux incohérences et aux maltraitances qui font tous les ans plus de morts que la canicule". Le Pr Jacques Soubeyrand, coauteur et chef du service de médecine interne et gériatrie à l'hôpital Sainte-Marguerite de Marseille, explique : "Il ne s'agit surtout pas de jeter l'opprobre sur les établissements, mais de dénoncer certaines dérives et un système tout économique, où la vieillesse n'est plus vue qu'en termes d'inutilité, de contraintes. A partir du moment où on ne donne pas à ces personnes tous les soins qu'elles mériteraient, on accélère leur fin". Une "euthanasie économique et sociale" qui commencerait dès l'hôpital.

Les personnes âgées malades qui survivent à l’hôpital se retrouvent dans des maisons de retraite, médicalisées certes, mais souvent inadaptées à leur prise en charge, dénoncent les auteurs. Abandonnés sans soins dans des établissements sous-dotés en personnel, la moitié des vieux sont dénutris, sous-médicalisés et partout sur-médicamentés…

Pour les auteurs, la justice est "complaisante" et ne condamne que rarement ces "dysfonctionnements institutionnels". "La vie d’un vieux, au pire, ça vaut deux ans avec sursis".

On tue les vieux est écrit par Christophe Fernandez président de l'AFPAP (Association Française de Protection et d' Assistance aux Personnes Âgées), Thierry Pons, directeur d'un centre de formation dans le secteur social, Dominique Prédali, journaliste d'investigation et le Pr Jacques Soubeyrand.

Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

L'Express (Delphine Saubaber) 19/10/06 - Le Quotidien du Médecin 13/10/06

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En lisant ce livre, de nombreux témoignages refont surface et pourraient être cités dans ce livre. Et puis, toutes les peurs de mon père resurgissent dans ma mémoire et aujourd’hui ses peurs sont les miennes. Ce père devant une éventuelle vieillesse qu’il ne désirait pas a préféré le suicide à une fin de vie qu’il considérait à sa façon comme indigne.

En lisant « On tue les vieux » je me demande s’il n’est pas urgent de créer des cellules psychologiques ( très à la mode tout en étant je le souhaite très utile) pour nous préparer à cet enfer qui nous attend tous à savoir choisir entre le suicide ou l’euthanasie économique ? Moi, j’ai déjà fait mon choix.

 

vendredi, 20 octobre 2006

Préparer l’avenir : le nôtre, le vôtre, le leur...

Dans quelques mois nous aurons à nous déterminer dans le choix d’un futur Président ou Présidente de la République. Je vous encourage à lire ce livre qui vous aidera à poser certaines questions aux divers candidats à moins que !!!!!!!!!!! Fatalistes, vous croisiez les bras en attendant je ne sais quoi. Mais alors, il ne faudra pas, dans nos futureschambres de maison de retraite ou pire encore dans nos lits de grabataires, geindre sur une société que l’on encombrera...

un clic sur le lien suivant Derniere_page_de_la_couverture.2.doc... et vous aurez une idée du contenu de ce livre sans concession

mardi, 22 novembre 2005

Ethique de la mort et droit à la mort : un livre exceptionnel

Bien loin de l'écrivain, j'en suis pourtant toute proche.... je suis devant mon clavier sans idée à partager. Le vide le plus absolu. Terrible chez qui tout est sujet à commentaire! Alors je me saisi d'un de mes livres de références : Ethique de la mort et droit à la mort

J'ouvre une page, la 34... et voici la phrase que j'ai surligné quand j'ai lu cet ouvrage pour la première fois : "La science doit réaliser qu'être au service de l'être humain n'est pas de prendre sa place, ni surtout de décider à sa place. Occulter la présence de l'être humain contribue à une perte radicale du sens de la vie et de la mort".

Et le chapitre 1 se termine sur cette autre phrase : "La mort a tendance désormais à être littéralement expropriée du domaine des vivants"

Au final, je suis assez satisfaite de cette note qui m'a permis de me replonger dans ce livre.. qui probablement va nous accompagner, au fil des jours, et de toute façon dans le temps, avec beaucoup d'autres.

dimanche, 06 novembre 2005

Une symbolique du deuil

"Mais ce que je trouvais, à travers ce désir farouche de ritualiser ta mort et que j'avais déjà entrevu à travers la danse des objets et la chorégraphie du don, c'est ta volonté forcenée d'inverser la symbolique du deuil : tu voulais vivre avant les gestes de l'après Tu souhaitais, le plus possible, accomplir avec nous le temps du deuil, le temps de la mort"

Extrait de "LA DERNIERE LECON" de Noëlle CHATELET - Edition du Seuil

Pourquoi cet extrait? Je l'ai choisi car il me semble qu'il répond à la question que beaucoup de lecteurs ont posé : Pourquoi cette mère exemplaire a t'elle fait subir ce calvaire à ces enfants et à sa fille en particulier? 

dimanche, 02 octobre 2005

La radio: ouverture sur la culture

« Comment découvrir la porte d'entrée des êtres et des choses ? Comment accéder à l'autre, à tout ce qui n'est pas moi, à tout ce qui m'échappe et m'abandonne à la solitude? Oui, je vais perdre ceux que j'aime. Oui je vais mourir. Mais à cette certitude s'ajoute une grâce ou une énigme: il existe des instants, des lieux à mi-chemin entre monde visible et invisible, où le temps se suspend, où la dimension de l'un et de l'autre donne accès à une vérité plus belle et plus vraie. Seules ces rencontres inestimables avec l'autre nous aident à saisir le fait même de voir ou de penser" - Métaphysique de l'Imagination .

Cet extrait revient à la philosophe Cynthia FLEURY, que je viens de découvrir ce matin, dans une émission de radio. Son passage à EUROPE 1 pour son dernier livre « les pathologies de la démocratie » a éveillé en moi une saine curiosité… « l’autre et le moi » étant au centre du livre, du moins c’est ce qu’en j’ai perçu.

J'aime à penser que si vous lisez ce livre, une libre discussion pourrait s'engager sur ce blog.

 

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