samedi, 08 janvier 2011
A toi mon frère
Mon frère aimé, mon petit frère comme tu aimais à l'écrire, qui un jour pas encore connu à ce jour a décidé de mettre un terme à ta vie. Tu connaissais mes idées sur ce sujet brûlant pour une société timide. Tu n'as jamais manifesté d'opprobe ni donné ton accord. Egal à toi même tu es resté silencieux.
Tu as toujours voulu nous éviter des soucis, mais dans ce repli tu nous en causais plus que tu n'a pu l'imaginer. Toujours j'ai voulu respecter l'ecrin de silence que tu gardait trop secret; mais ai-je bien fait? De toute façon il aurait fallu plus de diplomatie que la mienne pour percer ce que tu voulais garder pour toi... et de toute façon en aurais je eu le droit d'exiger la clé de ton immense jardin secret ?
Jeudi matin ce sont deux agents de police qui sont venus m'apprendre avec respect que tu avais mis fin dramatiquement à ton chemin. As tu réfléchi longuement à ce geste? Où est ce un geste de fou désepoir ? Tu peux comprendre que ce soit un tourment pour moi. Tu est parti sans un mot m'a t'on dit ?... Comment dois je interpréter ce silence ? Que vais je faire de silence insupportable?
Outre l'infini tristesse que ton départ pour un ailleurs inconnu, je suis désemparée devant l'indifférence qui t'entourait. Pourtant les 2 agents m'ont assuré que tu étais estimé par tes voisins. Je n'en doute pas, toi qui depuis la plus petite enfance a toujours était un être doux et prévenant. Je ne sais si la date de ton geste me sera communiquée, mais selon les premiers constats de la police et un envoi que je t'avais fait le 3 décembre tu n'étais déjà plus là... Il aura fallu 34 jours et peut être beaucoup plus à ceux qui t'estimaient pour avertir les services de police. Tes amis, il me semblait que tu en avais.. où étaient ils au moment des fêtes? Ce n'est pas ce drame qui va me réconcilier avec le mot amitié dans ce qu'il recouvre de beau et de grand.
Mon frère, mon petit frère, je veux croire qu'un atome de toi a rejoint le cosmos et que ta présence est, comme celle de nos parents et celle que je chérissais, dans ce grand univers... et si tu le peux encore pardonne à ta soeur ses côtés qui probablement te déplaisait. Aide moi maintenant.
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dimanche, 28 novembre 2010
La dignité toujours plus baffouée

Jamais Coluche ne pensait que les restos du coeur solliciteraient les français en 2010 et pourtant, plus que jamais ils ont besoin de rendre le service le plus élémentaire qui soit : assurer à manger à des enfants, des femmes seules, des familles dans le désarroi ! On peut vivre pauvres, handicapés, isolés... mais sans manger, non!...
Décembre n'a pas encore sonné que Noël est déjà dans les maisons par le biais de la télé, des vitrines...ne verrouillons pas notre coeur et assurons, à la hauteur de nos moyens, le minimum vital à tous ceux pour qui Noël ne sera pas une fête mais un cauchemar de plus
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jeudi, 26 août 2010
Un anniversaire pour les femmes en mouvements
Une centaine de sympathisants et de militants du Mouvement de libération des femmes (MLF), dont une grande majorité de femmes, ont commémoré, jeudi à Paris, les 40 ans de la naissance du mouvement féministe, a constaté un journaliste de l'AFP.
Je ne pouvais pas passer sous silence cette journée qui m'a fait revivre des heures inoubliables... que de joies, que de manifs.. que de disputes aussi... rien à voir avec cette société où tout est subit dans une passivité désarmante
Pensez vous qe devant ces 2 photos de burqa et lapidation (prises sur le net) on ne pourrait pas chanter l'hymne du MLF plus fort que jamais et dans le monde entier


Hymne MLF des années 1970, anonyme
Composé par un collectif de femmes féministes
Sur l'air du "Chant du Marais"
Levons-nous, femmes esclaves Et brisons nos entraves
DEBOUT !
Asservies, humiliées, les femmes,achetées, vendues, violées,
Dans toutes les maisons, les femmes,hors du monde reléguées,
Levons-nous, femmes esclaves Et brisons nos entraves
DEBOUT !
Seules dans notre malheur, les femmes,L'une de l'autre ignorée
,Ils nous ont divisées, les femmes,Et de nos soeurs séparées.
Levons-nous, femmes esclaves Et brisons nos entraves
DEBOUT !
Reconnaissons-nous, les femmes,parlons-nous, regardons-nous;
ensemble on nous opprime, les femmes,Ensemble révoltons-nous !
Levons-nous, femmes esclaves Et brisons nos entraves
DEBOUT !
Le temps de la colère, les femmes,Notre temps est arrivé !
Connaissons notre force, les femmes,Découvrons-nous des milliers !
Levons-nous, femmes esclaves Et brisons nos entraves
DEBOUT !
Ensemble en mouvements, les femmes,
nous vaincrons la répression.
que chaque jour nous trouve en armes,
vivent nos révolutions.
Nous ne sommes plus esclaves
Nous n'avons plus d'entraves
DEBOUT ! DEBOUT !
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lundi, 26 juillet 2010
Michel Germaneau

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samedi, 12 juin 2010
Frère Jacques
Si le titre de cette note est quelque peu irrespectueuse c'est que l'homme inspire une liberté de ton...
Qui n'a jamais entendu prononcer son nom ? Personne je suppose. Par contre, je reconnais avoir découvert le vaste champ de tous ses combats dans une émission que je ne regarde pratiquement jamais "Vie publique - vie privée".
Cet homme au regard lumineux, electron libre d'une Eglise aussi haie qu'aimée, nous replace l'Homme au centre de la vie... l'Homme subissant toutes les formes d'injustices, l'Homme souffrant... jusqu'à regretter, par exemple, que la Loi Léonetti ne soit pas allée assez loin...tout au moins à l'exception d'euthanasie
Son témoignage mérite qu'il apparaisse dans ce blog... note que je dois ce soir à la télévision qui devrait nous offrir plus souvent des heures aussi riches que celles vécues ce soir.
Si Dieu existe il habite frère Jacques Gaillot, c'est sûr... et s'Il n'existe pas, cet homme d'Eglise est tout ce qu'un Dieu d'amour pourrait dire..faire...
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vendredi, 12 juin 2009
Aristides de Sousa Mendes
La télévision si souvent critiquée a démontré sur France 2 que non non seulement elle pouvait être pédagogique en nous faisant découvrir un homme d'exception : Aristides de Sousa Mendes. Par cette réalisation la télé (comme nous disons) nous a ouvert les portes du courage, de la générosité et de l'amour pour l'humanité. Merci à France 2 de cette page d'histoire que je ne connaissais pas et qui je le voudrais puisse m'aider dans le quotidien.
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jeudi, 07 mai 2009
Chef-d'oeuvre de madame la merlette
Elle en fait des trajets cette dame pour construire son nid sous l'oeil protecteur de son cher et tendre qui jusqu'à maintenant n'en a pas fichu lourd...
Par contre quel sens de l'observation ! Voici une porte d'entrée
Mais s'ils se sentent épiés, de l'autre côté ils ot leur porte de sortie.
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mardi, 25 septembre 2007
"Aimer, c'est regarder ensemble dans la même direction"

Le philosophe Andre GORZ co-fondateur du Nouvel Observateur s'est suicidé avec sa femme. Il avait 84 ans
Dans un livre paru l'an dernier, "Lettre à D. Histoire d'un amour", André Gorz avait écrit une ode à Dorine: Lettre à D. Histoire d'un amour Galilée, 76 pp., 13, 40 €.
En voici un émouvant extrait :
«Tu vas avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien.»
Dans le silence, ensemble, côte à côte, ils ont une dernière fois le regarder dans la même direction. Je ne peux rien ajouter, trop d’émotions inonde mon cœur.
photo prise sur internet
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jeudi, 08 mars 2007
Une journée politique et de fête
merci à toutes les femmes qui nous
ont précédées pour faire évoluer
la condition féminine dans le monde.
Des femmes fortes, indépendantes, capables
d'exprimer une opinion et de se tenir debout.
Certaines plus militantes que d'autres... mais qui
partagent toutes la même vision de la vie !
Les femmes prennent de plus en plus leur place
et certains regroupements ont fait de grandes
choses en nous libérant d'abus de toutes sortes.
Le travail n'est pas encore terminé ; il reste
encore de grands ponts à traverser et si...
nous nous unissons encore cette année,
un jour... toutes ensemble,
nous toucherons les étoiles !
texte pris sur le site de chez Maya et photo sur internet
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samedi, 27 janvier 2007
Ne pas rater : aimer et mourir. L'abbé Pierre
Message de Françoise
Je t'envoie "Vers la rencontre", extrait de "Mémoire d'un croyant" de l'Abbé Pierre. Je voulais mettre ce passage en commentaire mais peut-être et afin que tous puissent le lire car je ne sais si nos lecteurs prennent la peine de systématiquement lire les commentaires cela t'inspirera peut-être un article car je trouve ses propos si justes...
A toi de voir...
Françoise, par amitié je transcris ton message en m’adressant, de nouveau, à tous les lecteurs de cette note : lisez les commentaires ils sont ma force ils seront la vôtres , retournez dans ce bloc note et l’aboutissement de mes vœux : participez, donnez votre avis et rédigez des commentaires sous forme de note. Oui, Foncez !
Vers la rencontre
On parle de séparation à propos de la mort. Mais si c’est bien comme cela que la vivent ceux qui restent, ce n'est pas vrai pour le défunt ! Pour lui, la mort c’est avant tout l’éblouissement d’une rencontre fantastique, au-delà de toute imagination, avec Dieu, avec les anges, avec les milliards d’humains qui ont existé !
Oui, la mort peut être un grand moment de notre vie.
Plus j’avance en âge — et ça commence à faire pas mal — et plus je suis convaincu qu’il y a deux choses essentielles dans la vie, deux choses qu’il ne faut surtout pas rater : aimer et mourir.
Toutes deux sont d’ailleurs intimement liées: notre mort est à l'image de notre vie.
La mort, ce n’est rien d’autre que la sortie de l’ombre du temps. Au moment où l’on sort de l’ombre pour entrer dans sa lumière, on se voit tel qu’on s’est fait au cours de sa vie communiant ou suffisant.
Je l’ai déjà dit le partage fondamental de l’humanité n’est pas entre les "croyants" et les "non-croyants". Il est entre les "suffisants" et les "communiants", entre ceux qui se détournent devant la souffrance des autres et ceux qui acceptent de la partager.
L'Abbé Pierre
A cela je me permets d’ajouter que je souhaite que l’abbé Pierre qui attendait la mort ait pu rencontrer ce Dieu en qui il croyait pour recevoir la réponse à la question qu’il se posait souvent : - comment un Dieu d’amour peut –il permette tant de souffrances !
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mardi, 23 janvier 2007
Les plus pauvres viennent de perdre leur Père : l’ABBE PIERRE
La mort qu’il attendait et qu’il comparait à de « grandes vacances » est arrivée ce 22 janvier. Il disait que la mort pour lui était « la fleur de la vie » quelle magnifique comparaison !
« Il a essayé d’aimer » c’est l’épitaphe souhaitée par l’abbé Pierre.
L’abbé Pierre, cet homme de révolte et d’amour a toute sa place dans ce bloc note. Marginal dans son Eglise il a œuvré pour les plus pauvres, les plus défavorisés, les exclus, préférant mettre l’être humain au centre de sa vie. L’abbé Pierre était un homme de liberté, il ne s’interdisait rien quand il fallait partir au combat pour tous ceux là.
Qu’il soit un modèle pour chacun d’entre nous et que son exemple nous encourage à nous libérer de toutes nos peurs, entraves à plus de libertés et de fraternité.
A titre personnel, au Rebelle qu’il était, j’ai rendu hommage en plaquant à la porte de mon garage l’affiche ci-jointe en pièce jointe. affiche_Abbe_Pierre.doc
Que chaque regard porté sur cette affiche puisse être porteur d’une pensée, d’un geste d’amour pour tous ceux qui dans la rue et le froid viennent de perdre leur plus précieux protecteur.
Après avoir revu le film « L’Hiver 54 – l’abbé Pierre », 52 ans après… rien n’a vraiment changé même s’il se profile une loi à l’avenir incertain, du moins c’est ce que je crains.
les photos ont été prises sur internet
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lundi, 22 janvier 2007
A la Madeleine de Brel
Ce soir j’ai appris que MADELEINE Z., cette dame qui a eu recours au suicide assisté avec l’aide d’amis militants n’était autre que la Madeleine chantée par J. BREL…
En hommage à cette femme qui sans loi a su et pu mettre un terme à une vie devenue insupportable, ci-joint en pièce jointe la chanson MADELEINE
Madeleine.doc
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vendredi, 19 janvier 2007
Aux 2.700 «Justes de France»
Ce jeudi 18 janvier jeudi, un hommage a été rendu aux quelque 2.700 «Justes de France» et aux héros anonymes qui ont sauvés, certains au péril de leur vie, des milliers de juifs pendant la seconde Guerre Mondiale.
DIRE ne peut se taire… mais tous les mots se bousculent et aucun de précis ne peut apparaître sur cette page blanche ; dans ce cas dans le silence de nos cœurs que chacun, qui viendra lire cette note exprime dans cet espace, avec des mots, des silences, des larmes ou autres émotions, exprime ce que cette journée leur a inspiré.
Ce soir une question me tourmente : à leur place, aurais-je eu leur courage ? Entre les bons sentiments que l’on peut rêver et une réalité qui met sa vie en danger peu d’espace de disponible pour tomber d’un côté ou de l’autre…Le « courage » n’est pas qu’un mot de 7 lettres ! pas plus que le mot « fraternité » n’en possède 10…Que cette journée, nous aide à nous rappeler que ces 2 mots n’appartiennent pas qu’au passé !
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jeudi, 01 juin 2006
Perdre une amie s'est perdre un peu de soi
Maria, dans les années 2000, nous avions un rêve en commun. Nous l’avions presque mis à exécution quand la bêtise qui consiste à craindre de perdre une parcelle de pouvoir (hé ! oui, ça existe, même dans l’association qui nous avait réunie) nous a mis un veto à notre projet d’infirmière. Je suis partie, tu es restée, nous sommes restées unies dans nos convictions… et malgré la distance qui nous séparait, nous sommes restées fidèles à nos engagements et toi jusqu’à ce 30 mai au matin, jour où tu es parti pour un « je ne sais où » mais qui reste dans « un toujours là ». Ce soir, une profonde émotion et tristesse, répondent en écho à ta délicate et amicale attention que tu as eu en demandant à tes proches que l’on m’avertisse de ton départ. Un peu désemparée, bien que d’une certaine manière rassurée, c’est cette chanson de Jean-Jacques Goldman que je te dédie :
Confidentiel
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront près de moi, sur mon chemin
Te dire que c'était pour de vrai
Tout c'qu'on s'est dit, tout c'qu'on a fait
Qu'c'était pas pour de faux, que c'était bien
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c'est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
J'vais pas te dire qu'faut pas pleurer
Y'a vraiment pas d'quoi s'en priver
Et tout c'qu'on n'a pas loupé, le valait bien
Peut-être on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu'ici bas, je suis là
Ca restera comme une lumière
Qui m'tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s'éteint pas
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samedi, 13 août 2005
ADIEU MADAME QUILLOT
Extraits de Libération
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Anniversaire. Puis la tentation de partir avait repris le dessus. Cette grand-mère, en bonne santé, ne trouvait plus de sens à vivre sans son homme.