mardi, 15 juillet 2008

Vivre en chanson

Comme l'audimat de ce blog-notes est en chute libre, j'en appelle à la chanson moi aussi. Je blague amèrement bien sûr, car je n'ai aucune intention malsaine en vous invitant à partager des moments musicaux où si le son laisse un peu à désirer au moins on comprend les paroles ! ...

vivre Guichard.pps

(chargement un peu long)

jeudi, 27 septembre 2007

"Je ferai ce que j'ai dit" c'est ce que notre président affirme régulièrement.

Bravo Gerri, c’est à Nicolas Sarkozy que Maïa Simon prête cette citation :

« la vie n’appartient pas à celui qui est à côté du lit, mais à celui qui souffre »

Citation extraite du livre de Yasmina Reza « L'aube le soir ou la nuit, , Flammarion/Albin Michel, 200 pages, 18 euros).

Par contre sur le site « Rue 89 » on peut y lire

http://www.rue89.com/2007/09/25/sarkozy-est-il-favorable-...

"Du côté de l'UMP, le débat divise. Il en est pourtant une qui a un avis tranché sur le sujet: Christine Boutin. La  consultante du Vatican raconte sur son blog l'un de ses entretiens avec Nicolas Sarkozy:

"Devant la cinquantaine de participants, Nicolas s’est adressé à moi et a dit sur un ton sérieux mais teinté d’humour : 'Tu sais, Christine, comme je t’aime : ne t’inquiète pas et ne va pas croire que je souhaite abréger la vie des personnes handicapées ou des personnes âgées!'. Il faisait allusion aux inquiétudes, que je lui avais relayées, suscitées par son discours à la Mutualité sur les souffrances de la fin de vie et sa digression sur la nécessité d’y remédier. Par cette interpellation devant ses proches de la Commission exécutive, qui ont ri à son trait d’humour, Nicolas m’a ainsi signifié plus sérieusement, ainsi qu’à tous ceux qui s’en étaient émus, qu’il avait compris l’avertissement que je lui avais donné de ne pas franchir 'la ligne blanche' de l’euthanasie."

Alors celui qui clame « je ferai ce que j’ai dit  ». Mais qu'est-ce qu'il a dit au juste ? Que va-t-il faire?

d0668e8001a4e60775700642f0fc2f54.jpgJe suis foncièrement indignée de constater que le l’on mette au premier plan les handicapés et les vieillards quand on aborde le droit de choisir les modalités de sa fin de vie. Quelle malhonnêteté !

D’autre part, je suis également exaspérée d’être informée que des auteurs tirent à boulet rouge sur les soins palliatifs.Quand on veut semer le trouble on ne fait pas mieux.  Je ne suis pas une inconditionnelle des soins palliatifs car je connais toutes leurs insuffisances et je les subis. Mais de là à les accabler de vaines critiques n’est pas sérieux, voir plus, car ces critiques nuisent à ceux qui les formulent et ne font que creuser un peu plus le fossé déjà bien trop profond entre 2 philosophies complémentaires et non opposables.

De nouveau, je vous invite à donner votre avis..(je suis incorrigible), vous français en majorité, mais canadiens , belges, suisses et américains pour les plus nombreux ,mais aussi vous de la Gambie, du Qatar, du Mali, du Portugal, de l’ Espagne, des Pays-Bas etc... 

dimanche, 26 août 2007

La relation d'aide (suite et fin)

Concernant l'empathie Niveau+3 de l’empathie (note du 23 août)

L’infirmière aidante

- «Vous vous sentiriez beaucoup plus rassurée, face à l’avenir, si vous saviez qu’une hystérectomie n’affectera en rien l’harmonie de votre couple »

L’infirmière aidante reflète le vécu profond de la cliente

Concernant la confrontation

Niveau +3 de la confrontation (note du 24 août)

L’infirmière aidante ou autre personne en situation de relation d’aide

·    « Je suis une femme moi aussi et je crois pouvoir comprendre que cela doit être difficile pour vous d’avoir subi cette ablation du sein. Vous avez eu la sagesse et le courage d’accepter cette chirurgie parce que vous vouliez vivre mais aujourd’hui vous vous sentez profondément atteinte dans votre féminité et cela vous amène à désespérer de pouvoir vivre à nouveau de façon normale. Par ailleurs, jusqu’à maintenant vous avez réussi à passer au travers des épreuves d’où vous êtes sortie grandie et fière de vous. Je pense même qu’en certaines occasions, vous vous êtes surprise vous-même de constater, avec du recul, combien vous possédiez de ressources. Vous possédez toujours ces ressources en vous il suffit que vous sachiez les exploiter pour qu’elles vous viennent à nouveau en aide. Voulez-vous me parler de ces ressources qui vous ont été utiles pour vous aider à traverser les épreuves dans le passé ? »

L’infirmière aidante s’engage en manifestant son respect pour la cliente. Elle met en évidence l’incongruence dans les propos de la cliente et oriente celle-ci vers une action future en lui permettant de s’appuyer sur les ressources qu’elle a déployées dans le passé.

Après une semaine de notes un difficiles, nous allons nous octroyer une semaine « diaporama ». Quelques jours pour souffler, qu’en dites-vous? En espérant, c’est évident, que l’actualité veuille bien nous en faire cadeau ce qui en vérité n’est pas le cas. Donc, nous assurons de notre pensée tous ceux et celles qui subissent les affres de la maladies, des guerres, des rebellions de la terre, et de toutes les injustices devant lesquelles nous nous sentons bien impuissants.

mercredi, 23 mai 2007

Engagement ou chasse à l'électeur

En visite dans le Nord hier, Nicolas Sarkozy a annoncé un doublement des unités de soins palliatifs et une évaluation de la loi Léonetti sur la fin de vie. Le nouveau président a indiqué que ces mesures seront "une priorité de [son] quinquennat".

Le Pr Bernard Devalois, président de la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (Sfap) a salué l'engagement du président. Il précise qu'il sera attentif à la bonne application de ce doublement des unités de soins palliatifs :"ces dernières années, les autorités sanitaires ont eu tendance, dans leurs annonces, à mélanger ces unités avec les lits dédiés aux soins palliatifs dans certains services, comme ceux de cancérologie. Or ce n'est pas la même chose". "Une unité de soins palliatifs est une structure bien spécifique, qui certes prend en charge des patients en fin de vie, mais assure aussi des missions de formation et de recherche", rappelle-t-il. Selon Pr Devalois, on peut recenser en France 70 unités de soins palliatifs, qui regroupent entre 700 et 800 lits.

Nicolas Sarkozy a également annoncé une "évaluation" de la loi Léonetti sur la fin de vie, adoptée en avril 2005. Tout en estimant cette loi "bonne", le président de la République a annoncé que Roseline Bachelot, ministre de la santé, "pourra l'évaluer régulièrement pour voir si elle a besoin d'être complétée, amendée, pérennisée".

Lors de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait suscité de nombreuses interrogations sur sa position sur de la fin de vie (cf. Synthèse du 02/05/07).

Source : Généthique

Les positions du candidat Nicolas Sarkory sur la fin de vie et l’euthanasie en particulier ayant été assez déroutantes (voir dans ce bloc-notes) lors de la campagne présidentielle, il va de soi que je reste en attente sur sa dernière déclaration sachant que nous sommes encore en campagne «législative » ! Quant à évaluer la loi Léonetti, je suis curieuse d’en connaître les critères et dispositifs d'application, car hélas je sais comment se passe ce genre de controle!

De toute façon il reste que nous serons toujours là pour rappeler que certains malades et handicapés ne peuvent se suffire des S.P. et de la Loi Léonetti qu'il soit bien dit que nous ne rejetons pas.

samedi, 12 mai 2007

Silence et co-responsabilité

Dans l’édition du 11 mai à 20 heures sur France 2  a été annonçé une manifestation dans l’Essonne regroupant plusieurs associations d’handicapés :( à écouter avant que l’info disparaisse)

http://jt.france2.fr/20h/

Nous avons à plusieurs reprises abordé le problème de certaines maisons de retraite, des services de longs séjours, mais il nous faut y ajouter toutes ces structures où le manque de personnel et la quasi absence de moyens rendent ces unités totalement inhumaines…

Dans ce reportage (qui pour une fois ne s’est pas rendu dans un 5 étoiles), un agent a signalé un problème majeur : les écritures, les rapports, les C.R. Que ce soit à l’hôpital ou dans toutes ces structures d’accueil, le personnel est soumis à des obligations administratives au détriment des soins (pas plus tard qu’hier, des personnels me le dénonçaient avec amertume). Je suis conduite à penser que si l’humanité déserte un peu ces lieux (parfois beaucoup trop) c’est que la priorité pour les directions est de répondre aux injonctions des diverses autorités de tutelle qui transforment les malades en objet de dépenses ou plus exactement  en objet sur lesquels il faut économiser.

« Faire mieux avec moins » nous avertissait notre nouveau président. Alors vite conseillons lui de lire la vidéo du jour sur France 2. Son désir d’être près des plus démunis ne pourra pas le laisser indifférent et par déduction il ne pourra que lancer un projet pour l’amélioration de tous ces lieux qui ne sont plus de vie mais d’abandon.

Dans un mois nous allons élire un nouveau parlement… Il faut bien s’imprégner que ce sera avec nos voix qu’ils siègeront…Dans un mois nous serons comme nous le sommes aujourd’hui co-responsables des situations que nous dénonçons si nous ne demandons pas des engagements et si nous restons complice par notre silence.

jeudi, 10 mai 2007

Fin de vie : Le point pour les élections législatives

Rappel

 

"Ségolène Royal dans sa campagne s’est prononcée pour une nouvelle loi permettant la pratique de l'euthanasie sous conditions

Nicolas Sarkozy lui s’est dit dans les derniers jours de sa campagne  satisfait des textes existants.

"Un projet de loi sera soumis au Parlement pour permettre, dans des conditions strictes de respect de la volonté du patient et d'accompagnement, d'apporter une réponse aux situations dramatiques que nous connaissons aujourd'hui et d'abréger des souffrances intolérables", déclare la socialiste dans un entretien au magazine Pèlerin »

Dans l'hebdomadaire, le président de l'UMP estime que la loi dite Leonetti " a donné aux médecins le cadre juridique pour éviter un acharnement thérapeutique déraisonnable" et se déclare plutôt favorable à la généralisation des soins palliatifs".

Source : Le journal du dimanche

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Si de nouveau je rappelle combien je souhaite la généralisation des Soins Palliatifs, c’est pour le lecteur de passage. D’ailleurs je l’invite à faire des recherche dans les pages de ce bloc – notes sur ce sujet pour qu’il puisse se faire juge de mon engagement. Pour autant, je reste présente aux côtés de toutes et ceux qui ont pris conscience que dans certains cas il est nécessaire d’entendre les demandes des malades.

Aux témoignages que j’ai pu recevoir, je sais que certaines unités de Soins Palliatifs ont des protocoles plus avant-gardistes que d’autres : les doses sont plus massives, plus répétées non pas disent-elle pour « tuer le malade », mais pour le soulager. Qu’importe, l’essentiel c’est de mettre un terme à des souffrances intolérables, inacceptables. Ce qu’il faut c’est que ces protocoles puissent se généraliser dans les centres de soins et à domicile… car multiplier les S.P est une utopie dont nous ne sommes pas totalement dupes, malgré tous nos espoirs.

De plus, Monsieur Sarkozy, de quel droit peut-on imposer à certains grands handicapés tel que Vincent Humbert (le plus médiatisé) et combien d’autres qui réclament qu’on les délivre d’un enfer physique et moral ?

 

Vous voulez rétablir la morale, l’éthique, le respect, mais à l’Homme souffrant quels droits allez-vous lui accorder dans ce programme si vertueux?

jeudi, 03 mai 2007

Après le débat Royal / Sarkozy

Chacun a le droit de penser ce qu'il veut de ce débat, qui a bien montré les projets de l'une et de l'autre,  personnellement je n'ai retenu qu'une phrase :

- "il faudra faire mieux avec moins"  N. Sakozy

mercredi, 02 mai 2007

Fin de vie: Les projets des candidats à J-4

"Les deux candidats à l'élection présidentielle ont confirmé leur projet respectif pour la fin de vie, Ségolène Royal se prononçant pour une nouvelle loi permettant la pratique de l'euthanasie sous conditions, alors que Nicolas Sarkozy se dit satisfait des textes existants. "Un projet de loi sera soumis au Parlement pour permettre, dans des conditions strictes de respect de la volonté du patient et d'accompagnement, d'apporter une réponse aux situations dramatiques que nous connaissons aujourd'hui et d'abréger des souffrances intolérables", déclare la socialiste dans un entretien au magazine Pèlerin. Dans l'hebdomadaire, le président de l'UMP estime que la loi dite Leonetti "a donné aux médecins le cadre juridique pour éviter un acharnement thérapeutique déraisonnable" et se déclare plutôt favorable à la généralisation des soins palliatifs".

Source : Le journal du dimanche

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dimanche, 29 avril 2007

L'humanité vue par Monsieur Sarkozy

« On ne peut pas légiférer sur tout », a-t-il ( Nicolas Sarkozy) enfin estimé, interrogé sur une éventuelle loi. « Il faut laisser place au dialogue singulier entre le malade, le médecin et la famille pour mettre un peu d'humanité là dedans ».

Source : Sénioractu.com

C’est une façon de voire le problème partagé par certains médecins. Mais et le mais est terriblement problématique… car faudra t-il à chaque décision médicale engageant un médecin dans une aide à mourir passer par les Assises ?

Est-ce cela que propose Monsieur Sarkozy comme dialogue et preuve d’humanité ?

Personnellement je ne suis pas prête à m’engager pour ce programme de fin de vie, sauf si les médecins sont reconnus aptes à respecter les directives anticipées ou les volontés des personnes selon certains critères définis par une Loi autre que celle de Monsieur Léonetti qui n’est pas fondamentalement à rejeter, mais à s'approprier en attendant mieux.

jeudi, 26 avril 2007

3 minutes de zapping

Je vous assure que ce qui suit est bien réel. Ce soir, je n'étais pas tentée par la prestation de Monsieur Sarkozy sur la 2... donc, au risque de vous décevoir je me suis branchée sur la 1... "Julie Lescaut". Comme vous le savez, sur TF1 la publicité est de rigueur au milieu de la série. La "zapette" sous la main, allons voir ce qui se dit chez Arlette Chabot... et c'est là que j'entends, à cet instant précis, Monsieur Sarkorzy :

 - je ne suis pas pour le faire mourir... je ne suis pas pour injecter le produit qui fera mourir, mais je comprends que des souffrances puissent être insupportables et que le laisser mourir de la Loi Léonetti qui permet le laisser mourir est suffisante.

J'en ai assez entendu... je suis retournée sur TF1.

(pardonnez moi, j'ai conscience que je ne rapporte pas les 2 minutes de passage à France 2 au mot à mot, mais c'est bien le sens des propos tenus par celui qui demain sera peut être notre futur président

Le hasard est étrange, vous ne trouvez pas? J'aurai pu le voire s'expliquer sur bien d'autres sujets.. hé! bien non, c'était sur la fin de vie. Avouez que ça méritait une petite note!

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