mardi, 18 décembre 2012

FIN DE VIE : un rappport aux avancées notoires

Le Professeur SICARD a remis, ce matin, au President de la Republique le rapport sur la fin de vie. ce rapport, commandé par François HOLLANDE et instruit par le Professeur Sicard, me semble sorti des pages de ce blog. j'en serai presque fiere. Maintenant il nous faudra attendre juin 2013 pour decouvrir le texte de loi.

De passage ou lecteur assidu de ce blog vous temoignez d'une régularite désarmante dans votre silence. je ne m'y suis pas habituée. Vous n'avez rien a partager, que c'est dommage ! permetttez avant que je ne vous quitte de vous encourager a faire le siège de votre Député... maintenant c'est Elle ou Lui qui va decider de que sera notre fin de vie pour les annes qui viennent

mercredi, 26 octobre 2011

La LOI LEONETTI quand elle est appliquée

Si depuis des années je lutte sur le terrain des directives anticipées c'est que j'ai toujours attendu le signe que je n'avais pas tort d'affirmer le meme mot d'ordre :

ECRIRE SES DIRECTIVES ANTICIPEES ET LES REMETTRE A SES MEDECINS ( traitant - anesthesiste - chef de service et cadres infirmiers )

Vous devez vous poser la question: la voici qui revient pour "radoter" ... Vous vous trompez, je viens reconforter ceux qui ny croyais pas ou plus en vous livrant 2 temoignages qui m'ont été diectement rapportes par les familles.

LA FIN DE VIE DE PATRICK

Il n'est pas question pour moi de me substituer à la famille pour décrire le parcours de plusieurs mois de leur fils et mari Patrick.

Par contre, ce que je m'autorise a écrire c'est que Patrick, a eu le temps de dicter ses directives anticipées. Que ce document a été remis lors d'un rendez vous avec le medecin chef accompagné de son assistant et de deux infirmieres. Que le medecin chef apres la lecture des directives anticipées de Patrick a assuré à l'épouse et à la maman de Patrick qu'il comprenait et que "Parole d'homme et de médecin " Patrick partirait dans de bonnes conditions. Avant de quitter le service, ce médecin est passé dans la chambre de Patrick pour lui serrer la main en l'assurant que tout se passerait bien

Quelques jours plus tard Patrick etait délivré ...

LA FIN DE VIE X.

Aujourd'hui mon amie Colette m'a également fait le recit d'une fin de vie tout aussi réussie que celle de Patrick et la aussi le médecin est passé pour rassurer le malade en lui diant " tout va bien se passer". Et effectivement tout se serait bien passé .

 A vous maintenant d'en tirer les conclusions, tout ayant été déjà ecrit dans les pages de ce blog

jeudi, 08 septembre 2011

Une loi à revoir de toute urgence

En écrivant la note qui n'a pas été enregistrée (bug) j'étais perplexe et me voilà agacée. Il est possible que je rédige en plusieurs fois ce que je viens de terminer

Pourquoi suis je perplexe? Aujourd'hui quelques uns s'insurgent sur la décision du Conseil de l'Ordre concernant le docteur Bonnemaison. En ce qui me concerne je suis toujours sans réponse a la seule question qui me taraude et à laquelle malgre mon oreille attentive je n'ai pas eu de réponse.

- le docteur Bonnemaison a t'il répondu aux demandes de ces malades ?

Contrairement à Marie Humbert je n'ai pas encore apporté mon soutien à cet anesthesiste que je crois tres génereux et compatissant. Vincent HUMBERT a supllié , s'est adressé à la plus haute autorié de l'ETAT, en vain. Mais pour les malades de Narbonne, qu'en est il ? Dans ce cas precis rien n'est diffusé. Pour moi, la parole ou les écrits sont aujourd'hui incontourables. Si la Loi Léonetti est imparfaite (il l'a recemment reconnu) elle donne une certaine importance à la parole orale ou écrite du malade. Faut il encore que l'on soit assez lucide pour admettre qu'un jour nous serons tous aux portes de la mort. Il ne suffit pas d'espérer je ne sais quoi d'ailleurs, mais bien de se poser et d'inscrire noir sur blanc ce que l'on souhaite pour espérer quitter cette terre dans la décence.

Dans un entretien, le député Jean Léonetti auteur de la loi sur la fin de vie a promis une relecture de sa loi apres les élections présidentielles. Promesses... promesses... et pendant ce temps que fait on ? D'autant que le débat sur la dépendance est remis à je ne sais quand, le savent ils d'ailleurs ?

samedi, 13 août 2011

L'euthanasie volontaire et ses impératifs

Hier soir, en zappant (triste télévision pendant les vacances) je suis arrivée sur France 5 où était diffusée le documentaire :  

- la Vie... à quel prix ?

Tout ce que pendant des années, j'ai pu écrire dans ce blog était parfaitement résumé. Donc je n'y reviendrai plus.

Cependant puisque je suis devant mon clavier, je m'octroie le droit de dire que dans le domaine de la fin de vie, comme dans le reste, rien ne changera (et encore si on ne recule pas !) si nous ne nous en donnons pas les moyens. L'émission d'hier soir, par exemple, a beaucoup insisté sur les directives anticipées et avec raison.

La loi Léonetti n'est pas connu de corps médical et pas enseignée aux étudiants infirmiers. Premier constat. Il est simple pour les milliers de militants d'être les formateurs de nos médecins traitant. Un peu de tact et une bonne dose de déterminisme et le tour est pratiquement joué

- les personnes de confiance: au moins 2, le mieux c'est de ne pas impliquer la famille, doivent pouvoir à tout instant être en capacité de répondre à votre place si vous vous trouvez dans l'impossibilité de vous exprimer. Cette mesure nécessite un contact régulier entre les 3 parties, car ce que l'on rédige un jour, peut être different 2..3 ans , voire plus  ! Et il n'y a aucun jugement à porter si nos attentes sur la fin de vie se trouvent être différentes.

Rien n'est gagné... rien n'est perdu non plus. Ne nous rangeons pas dans la catégories "des veaux" que le célèbre Général de Gaulle nous surnommait. Prenons notre destin en main...

Quant au docteur Malmaison, je suis, à ce jour, dans l'impossibilité d'exprimer un avis n'ayant aucune information sur cette affaire...On parle des familles qui ne portent pas plainte, mais je n'ai rien entendu sur les relations qu'entretenait ce médecin avec ses malades.. et pour moi tout repose sur cet unique point. Donc je reviendrais peut être pour partager mon ressenti.

lundi, 18 octobre 2010

Fin de vie : congé et allocation

(suite du dossier de Médecins- bulletin d'information de l'Ordre des médecins)

Si nous sommes bien loin de nos attentes dans tous ces écrits, fruit de longues réunions et débats, il est inexcusable de ne pas recourir à ce qui nous ai offert.. ci joint une info sur le congé et allocation d'accompagnement

congé et allocation.doc

dimanche, 17 octobre 2010

Bilan et mise à jour

Fin de vie 2.doc

(suite du dossier de Médecins- bulletin d'information de l'Ordre des médecins)

ci desoous : l'article 37 du code de déontolgie médicale (internet)

Article 37 - Soulagement des souffrances - Limitation ou arrêt des traitements

18/06/2010

Article 37 (article R.4127-37 du code de la santé publique) modifié par le décret  n° 2010-107 du 29 janvier 2010
 

 I. - En toutes circonstances, le médecin doit s'efforcer de soulager les souffrances du malade par des moyens appropriés à son état et l'assister moralement. Il doit s'abstenir de toute obstination déraisonnable dans les investigations ou la thérapeutique et peut renoncer à entreprendre ou poursuivre des traitements qui apparaissent inutiles, disproportionnés ou qui n'ont d'autre objet ou effet que le maintien artificiel de la vie.

 
II. - « Dans les cas prévus au cinquième alinéa de l'article L. 1111-4 et au premier alinéa de l'article L. 1111-13, la décision de limiter ou d'arrêter les traitements dispensés ne peut être prise sans qu'ait été préalablement mise en œuvre une procédure collégiale. Le médecin peut engager la procédure collégiale de sa propre initiative. Il est tenu de le faire au vu des directives anticipées du patient présentées par l'un des détenteurs de celles-ci mentionnés à l'article R. 1111-19 ou à la demande de la personne de confiance, de la famille ou, à défaut, de l'un des proches. Les détenteurs des directives anticipées du patient, la personne de confiance, la famille ou, le cas échéant, l'un des proches sont informés, dès qu'elle a été prise, de la décision de mettre en œuvre la procédure collégiale. » ;

« La décision de limitation ou d'arrêt de traitement est prise par le médecin en charge du patient, après concertation avec l'équipe de soins si elle existe et sur l'avis motivé d'au moins un médecin, appelé en qualité de consultant. Il ne doit exister aucun lien de nature hiérarchique entre le médecin en charge du patient et le consultant. L'avis motivé d'un deuxième consultant est demandé par ces médecins si l'un d'eux l'estime utile.
« La décision de limitation ou d'arrêt de traitement prend en compte les souhaits que le patient aurait antérieurement exprimés, en particulier dans des directives anticipées, s'il en a rédigé, l'avis de la personne de confiance qu'il aurait désignée ainsi que celui de la famille ou, à défaut, celui d'un de ses proches.
« Lorsque la décision de limitation ou d'arrêt de traitement concerne un mineur ou un majeur protégé, le médecin recueille en outre, selon les cas, l'avis des titulaires de l'autorité parentale ou du tuteur, hormis les situations où l'urgence rend impossible cette consultation.
« La décision de limitation ou d'arrêt de traitement est motivée. Les avis recueillis, la nature et le sens des concertations qui ont eu lieu au sein de l'équipe de soins ainsi que les motifs de la décision de limitation ou d'arrêt de traitement sont inscrits dans le dossier du patient. »
« La personne de confiance, si elle a été désignée, la famille ou, à défaut, l'un des proches du patient sont informés de la nature et des motifs de la décision de limitation ou d'arrêt de traitement. »

« III. - Lorsqu'une limitation ou un arrêt de traitement a été décidé en application de l'article L. 1110-5 et des articles L. 1111-4 ou L. 1111-13, dans les conditions prévues aux I et II du présent article, le médecin, même si la souffrance du patient ne peut pas être évaluée du fait de son état cérébral, met en œuvre les traitements, notamment antalgiques et sédatifs, permettant d'accompagner la personne selon les principes et dans les conditions énoncés à l'article R. 4127-38. Il veille également à ce que l'entourage du patient soit informé de la situation et reçoive le soutien nécessaire. » 

 

samedi, 16 octobre 2010

Loi Léonetti : 5 ans après

Le bulletin "médecins" de" l'Ordre national des médecins" - n° 13 sept/octobre-  fait le bilan de la loi sur la fin de vie. Je remercie la personne qui a bien voulu me prêter ce document pour que je puisse avec vous découvrir ce bilan bien loin d'être encourageant !

Voici un premier article sur lequel il est possible d'échanger nos points de vue

doct Régis AUBRY.doc 

mercredi, 01 septembre 2010

Organiser sa protection future

article prélevé dans la revue M.N.H.

Mandat.doc

Ce document ne remplace pas les directives anticipées reconnues par la loi Léonetti..disons qu'il nous apporte un peu plus de sécurité si nous osons songer à notre fin de vie dans  ce que nous refusons aujourd'hui.. mais qui peut dire ce que sera demain ? Alors...

jeudi, 19 août 2010

Méral TUZUN : son combat .. son témoignage

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un combat..
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Si je n'ai qu'un avis à partager , je viens d'effacer "un conseil", c'est de lire ce livre qui relate le parcours de cette mère qui a vu basculer la vie de son enfant, touchée par une maladie rare. Dix sept ans de combat et quel combat !
 
Ce qui m'a fait le plus mal à l'exception de ces années tragiques c'est le regard que Méral porte sur certains personnels soignants...Il n'y a pas si longtemps il m'a  été rapporté que des médecins qui, avant la Loi Léonetti, avaient des comportements de compassion ne s'autorisaient plus ces actes par peur d'une dénonciation. Faut il en conclure qu'aujourd'hui les fins de vie sont plus longues et douloureuses ?
 
Vous découvrirez dans ce livre que si dans une équipe du personnel n'est pas d'accord pour cesser des formes "d'acharnement thérapeutique" on poursuit les protocoles d'alimentation et d'hydratation. En évoquant cette problématique, je me souviens, qu'à l'époque où j'avais des responsabilités dans une association militant pour le droit de mourir dans la dignté, de l'excellent travail qu'une petite équipe d'infirmières adhérentes avait mené dans les centres de formations en soins infirmiers...souvent d'ailleurs avec les infirmières enseignantes.
 
Je suis persuadée, et comme je voudrais me tromper... que beaucoup d'hospitaliers ignore la Loi Léonetti qui reste une Loi incomplète et surtout inappliquée. Je souhaite courage et persévérance à celles et ceux qui veulent reprendre le flambeau

samedi, 07 août 2010

Docteurs :où êtes vous ? que faites vous ?

A vous de tirer la conclusion sur la mésaventure de Rémy

Rémy, dans l'obligation de se sonder 4 à 5 fois par jour, présente souvent des infections urinaires. Dernièrement il a dû de nouveau faire appel à son médecin traitant qui était ABSENT. Il ne lui restait donc qu'à contacter un confrère qui lui refusa de se déplacer mais lui conseilla d'appeler S.O.S MEDECINS, qui eux lui répondirent qu'il n'avait personne sur le secteur... restait donc que les URGENCES ou l'intelligence d'un pharmacien... Rémy a tenté la seconde solution avec succès.

jeudi, 27 mai 2010

Un article.. une lettre... une note

Bonjour

Epuisée, je m'étais promis de vous laisser face à votre fin de vie.. après tout de quoi je voulais me mêler ! J'ai bien assez à préparer la mienne. Et puis à la suite du courrier d'Ingrid, Pantin (inséré avec son autorisation ) une infirmière que j'ai connu dans l'association qu'elle cite dans le document ci joint, me pousse non pas à réeécrire ce que j'ai mis noir sur blanc ou en couleur dans les pages de ce blog, mais à vous insérer une pièce jointe essentielle nous informant des 3 décrets issus de la loi Léonetti. Quand il n'y a pas de décret suite à une loi, on râle et quand ils existent on n'y a pas recours ! C'est desespérant... comportement bien de chez nous, hélas !

Article Dr Pelloux lettre Ingrid.doc

Autres décrets d'application.doc

Et je concluerai que je crois plus à mes sondages, qui sur des années ne varient pas, qu'à tous ceux qui nous sont donnés dans la presse. 80 % de la population favorable à l'euthanasie c'est de l'arnaque.. il faut dire qu'avec le genre de questions qui sont posées, il est difficile de répondre différement. Mais, on n'a qu'à errer dans les grands centres ou maisons de retraite médicalisées ou non pour se rendre compte qu'entre ce que l'on pense et ce que l'on est capable d'endurer il y a un gouffre ! Pour autant il est urgent que le débat reprenne sur des bases ne fractionnant pas la fin de vie mais en reprenant le refrain si peu appliqué

"le malade dans sa globalité.. dans ce qu'il vit.." et non pas dans ce que nous voudrions qu'il vive

Et comme rares seraient ceux qui auraient recours au suicide assisté ou à l'euthanasie, pourquoi nos politiques sont ils si frileux devant une décision qui rassurerait 47 % et sans doute beaucoup moins de la population ? Population qui veut vivre dans la sérénité et non la peur au ventre !

dimanche, 28 février 2010

Les régionales et nous

Dans ces périodes pré électorales, il est de bon ton de s’adresser à nos politiques bien que, plus que jamais, nous devrions être, en permanence, et non épisodiquement, des boites noires citoyenne! Beau programme, non ?

Si je sors de mon silence c’est juste pour ajouter un signal d’alarme à tout ce que j’ai pu écrire et sur lequel je ne reviendrais pas. Devant le délabrement des services publics il nous faut être vigilants. Concernant la santé, toutes les alarmes sont au rouge. Il est donc temps de ne pas laisser l’individualisme s’ériger en maitre de nos vies, de nos petites revendications partisanes. Il est grand temps d’ouvrir nos yeux et notre cœur sur des projets plus ambitieux

Le droit de pouvoir recourir au suicide assisté, le droit de pouvoir être aidé à mourir ne doivent pas devenir les conséquences d’une politique catastrophique entrainant dans son sillage les désespoirs de nombreux malades et vieillards. Ce qui me fait craindre le pire est un texte qui m’a fait froid dans le dos, pour l’avoir entendu maintes et maintes fois : nous manquons d’unités de soins palliatifs, donc accordez nous le droit de mourir dans la dignité. Pour avoir vu beaucoup trop de gens (jeunes et vieux) mourir dans des conditions atroces, je ne les ai jamais vu comme des personnes indignes. Si l’indignité existe, et elle existe… elle se situe pour de nombreuses personnes à la quasi impossibilité d’accéder à tous les traitements leur permettant de vivre leur derniers jours dans la sérénité et le respect de leur volonté.

jeudi, 25 février 2010

Refus de soins et directives anticipées

Face aux demandes des étudiants en soins infirmiers, je m'interroge : les refus de soins sont ils réclamés plus souvent en 2010 qu'il y a seulement 15/20 ans? Si oui, pourquoi?

Désolée de ne pouvoir compléter les informations données dans ces pages... mais, peut être que vous, lecteur de passage, vous allez pouvoir aider ceux et celles qui demain seront à notre chevet!

Et ci joint un petit rappel :

Décret bis.doc

En attendant, un pps cinéma

Ciné Une éxécution ordinaire.pps

mercredi, 17 février 2010

Alma contre la maltraitance ; démarche à faire après la lecture des notes suivantes

ce n'est pas une nouvelle information.. rien à avoir avec une grande première. Voici un numéro de téléphone qui vous met en relation 'anonymement) avec des interlocuteurs chargés de régler touttes les formes de maltraitance. La maltraitance s'infiltre partout ; dans les familles, les nstitutions, les hôitaux et les cliniques. Vous ne voulez pas rentrer en conflit, appelez ce numéro

 Je rappelle le numéro de téléphone de l'association qui se bat contre toutes les formes de maltraitances

ALMA /Tél.: +33 (0) 4 76 84 20 40  

C'est sans doute une des dernières fois que je vous supplie de ne pas être des individus aux yeux bandés. Le monde ne pourra pas changer sans vous. D'ailleurs, je suis actuellement dans une réflexion qui arrive à la conclusion que si le monde va si mal, la raison se résume à un constat d'une responsabilité individuelle et collective étant restés de passifs heureux devant  l'effondrement des années 70/80. Je pourrais en écrire un essai...mais il est trop tard et je laisse à d'autres d'imaginer les actions à mettre en route pour redevir un pays généreux, respectueux

vendredi, 01 janvier 2010

1 er janvier 2010 et d'autres jours

6 janvier 2010:

Bilan 2005 à 2009.doc

 8 janvier 2.010

Ciné Le ruban blanc.pps

"On meurt seul. Sur Vit seul. Le Rêve partagée à une vie. Le rêve est bon à cela. Seul Lui" - Monique Bosco

Je suis heureux que ma mère Soit vivante.pps

 Ciné VINCERE.pps

Ciné Invictus.pps

 Ciné Pas si simple.pps

Ciné La route.pps

Ciné Sin Nombre.pps

mardi, 08 décembre 2009

Le temps des jérémiades est terminé

Après avoir écouté un Xème débat où s’affrontaient  2 courants qui, les années passant, se rapprochent, et c’est très bien, je constate que tout a été dit des 2 côtés… et parfois du n’importe quoi dans les 2 camps.

Je n’ai plus assez d’énergie pour reprendre les arguments des uns et des autres qui ont pu parfois troubler les téléspectateurs... moi-même perdant un peu le fil dans le brouhaha

Ce soir, la lassitude pèse lourd, trop lourd et pourtant je fais un rêve éveillé...

Si j’étais plus jeune ...

Je créerai une association qui serait une association de terrain pour que plus aucun malade ne puisse être en situation de ne pas faire entendre sa volonté. Les grandes dissertations à laquelle s'ajoutent des intérêts aussi divers que regretables pour le pouvoir sont à bannir.

·              -   Les uns prétendent que l’on ne demande pas à mourir quand on ne souffre plus et que l’on est bien accompagné, ce que je crois,

·              -   Les autres assurent qu’aujourd’hui il y a des encore de nombreuses agonies intolérables et préconisent l’euthanasie, c’est du moins ce que j’ai compris et qui sans aucun doute est vrai aussi

Alors, à défaut de créer une association, mobilisons nous, réunissons nos forces et volontés pour qu’aucun malade en fin de vie ne connaisse l’insupportable. Tout seul on ne peut rien, mais à 2..3

Dans ce même débat il a été étrange mais fort intéressant d’entendre Marie de Hennezel rapporter un propos de Robert Badinter

·                 à savoir : "qu’il n’est pas interdit de procurer un médicament à un malade pour qu’il puisse se suicider"

Et d’appuyer cette déclaration en disant que des médecins aujourd’hui disent publiquement agir ainsi sans encourir de poursuite.

Mais alors pourquoi dans l’affaire Chantal Sébire a-t-on tellement cherché qui avait pu aider cette femme à mettre un terme à tant de souffrances? Question pertinente restée sans réponse.

Et comme toujours la confusion a été entretenue entre malade en fin de vie et malade pouvant encore vivre !!! Là, tout a été mené de part et d’autres pour entretenir une nébuleuse interrogation

Quant à l’exception d’euthanasie !!! Je crois halluciner quand on en fait un thème de débat et un titre de loi. L’euthanasie ne peut être qu’une exception ou alors construisons des abattoirs humains. C’est une provocation insupportable, je vous l’accorde, mais quant j’entends le chiffre de 10.000 euthanasies possibles par an si une loi existait, je  pense que l’on ne ferait pas mieux pour dissuader le législateur.

Il faut être sérieux.

Tout est à réaliser…Ah! Si j’avais encore mes 40 ou 50 ans, ce ne sont pas des notes que j’écrirais. Alors, qui veut prendre le flambeau de la défense des droits du malade et du malade en fin de vie plus spécifiquement ? Le temps des jérémiades est terminé, il faut nous soutenir, nous aider et ne pas accepter l’inacceptable. Il nous faire appliquer cette loi Léonetti. Ils ne la connaissent pas, faisons la connaître , dans un premier temps, nous n’avons pas d’autre issue en attendant de pouvoir être en position de valider ses résultats pour la remettre éventuellement en question.

…………………………………………………………..

Donc mardi,24, c’est par un vote bloqué que le projet de loi sera voté, Madame Roselyne Bachelot ayant refusé le vote point par point… c’est une des fidèles caractéristiques de la démocratie sarkozienne !!!

Proposition de loi relative au droit de finir sa vie dans la dignité, rejetée en 1ère lecture par

 l'Assemblée nationale le 24 novembre 2009

 ...............................................................................................................

Nombre de votants : 545

Nombre de suffrages exprimés : 528

Majorité absolue : 265

Pour l'adoption : 202 

 Contre : 326

L'Assemblée nationale n'a pas adopté

et maintenant découvrez vos députés qui n'ont eu pour certains que des intentions électoralistes sachant que la proposition de loi ne passereait pas (pardon, je ne suis plus en capacités d'avaler les petites et grosses couleuvres!)

Groupe UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE (316) :

Pour: 10

MM. Emile Blessig, René Couanau, Olivier Dassault, Alain Ferry, Jean-Pierre Grand, Mme Henriette Martinez, MM. Axel Poniatowski, Michel Sordi, Georges Tron et André Wojciechowski.

Contre: 286

MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, M. Jean-Paul Anciaux, Mme Edwige Antier, M. Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre-Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean-Claude Beaulieu, Jean-Louis Bernard, Marc Bernier, Xavier Bertrand, Jean-Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean-Yves Bony, Jean-Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Bruno Bourg-Broc, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, Françoise Briand, MM. Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Yves Bur, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, MM. Yves Censi, Hervé de Charette, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean-François Chossy, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean-François Copé, François Cornut-Gentille, Edouard Courtial, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Henri Cuq, Mme Marie-Christine Dalloz, MM. Marc-Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Rémi Delatte, Richard Dell'Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean-Pierre Door, Dominique Dord, David Douillet, Mmes Marianne Dubois, Cécile Dumoulin, MM. Jean-Pierre Dupont, Gilles d' Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec, Jean-Michel Ferrand, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie-Louise Fort, M. Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean-Paul Garraud, Gérard Gaudron, Jean-Jacques Gaultier, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Charles-Ange Ginesy, Jean-Pierre Giran, Louis Giscard d'Estaing, Claude Goasguen, François-Michel Gonnot, Didier Gonzales, Jean-Pierre Gorges, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, François Goulard, Michel Grall, Mme Claude Greff, M. Jean Grenet, Mme Anne Grommerch, MM. François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, MM. Serge Grouard, Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean-Claude Guibal, Jean-Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel, Michel Havard, Michel Heinrich, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Paul Jeanneteau, Yves Jego, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Marc Joulaud, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Mme Fabienne Labrette-Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Mme Marguerite Lamour, MM. Jean-François Lamour, Pierre Lang, Mme Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Jean-Marc Lefranc, Guy Lefrand, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean-Claude Lenoir, Jean-Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. Michel Lezeau, François Loos, Gérard Lorgeoux, Mme Gabrielle Louis-Carabin, MM. Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean-François Mancel, Alain Marc, Jean-Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland-Militello, MM. Franck Marlin, Philippe-Armand Martin, Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jean-Claude Mathis, Jean-Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Philippe Meunier, Jean-Claude Mignon, Mme Marie-Anne Montchamp, MM. Pierre Morange, Pierre Morel-A-L'Huissier, Philippe Morenvillier, Jean-Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne-Bressand, Jacques Myard, Jean-Marc Nesme, Jean-Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Jean-Frédéric Poisson, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Franck Riester, Jean Roatta, Didier Robert, Arnaud Robinet, Camille de Rocca Serra, Mmes Marie-Josée Roig, Valérie Rosso-Debord, MM. Max Roustan, Martial Saddier, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean-Pierre Schosteck, Jean-Marie Sermier, Georges Siffredi, Jean-Pierre Soisson, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Lionel Tardy, Jean-Charles Taugourdeau, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Christian Vanneste, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Gérard Voisin, Michel Voisin, Jean-Luc Warsmann, Gaël Yanno, Mme Marie-Jo Zimmermann et M. Michel Zumkeller.

Abstention: 6

MM. Patrice Debray, Lionnel Luca, Mme Bérengère Poletti, MM. Christophe Priou, Jean-Marc Roubaud et Yves Vandewalle.

Non-votant: 1

M. Bernard Accoyer (président de l'Assemblée nationale).

Groupe SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204) :

Pour: 180

Mmes Patricia Adam, Sylvie Andrieux, MM. Jean-Marc Ayrault, Dominique Baert, Jean-Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean-Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean-Michel Boucheron, Mme Marie-Odile Bouillé, M. Christophe Bouillon, Mme Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. François Brottes, Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Thierry Carcenac, Christophe Caresche, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Guy Chambefort, Jean-Paul Chanteguet, Gérard Charasse, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Mme Marie-Françoise Clergeau, MM. Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Mmes Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, MM. Pascal Deguilhem, Guy Delcourt, Michel Delebarre, François Deluga, Bernard Derosier, Michel Destot, Julien Dray, Tony Dreyfus, Jean-Pierre Dufau, William Dumas, Mme Laurence Dumont, MM. Jean-Louis Dumont, Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Mme Corinne Erhel, MM. Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, M. Hervé Feron, Mmes Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, MM. Michel Françaix, Jean-Claude Fruteau, Jean-Louis Gagnaire, Mme Geneviève Gaillard, MM. Guillaume Garot, Jean Gaubert, Paul Giacobbi, Jean-Patrick Gille, Mme Annick Girardin, MM. Joël Giraud, Jean Glavany, Daniel Goldberg, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman-Rispal, M. François Hollande, Mme Sandrine Hurel, M. Christian Hutin, Mmes Monique Iborra, Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Eric Jalton, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Régis Juanico, Mme Marietta Karamanli, M. Jean-Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. François Lamy, Jack Lang, Mme Colette Langlade, MM. Jean Launay, Jean-Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Jean-Yves Le Déaut, Michel Lefait, Mme Annick Le Loch, M. Patrick Lemasle, Mmes Catherine Lemorton, Annick Lepetit, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières-Cassou, MM. Apeleto Albert Likuvalu, François Loncle, Victorin Lurel, Jean Mallot, Louis-Joseph Manscour, Mmes Jacqueline Maquet, Jeanny Marc, Marie-Lou Marcel, M. Jean-René Marsac, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, Pierre-Alain Muet, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Mmes Marie-Renée Oget, Françoise Olivier-Coupeau, Dominique Orliac, MM. Michel Pajon, Christian Paul, Mme George Pau-Langevin, MM. Germinal Peiro, Jean-Luc Perat, Jean-Claude Perez, Mmes Marie-Françoise Pérol-Dumont, Sylvia Pinel, Martine Pinville, M. Philippe Plisson, Mme Catherine Quéré, MM. Jean-Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Mmes Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, MM. Marcel Rogemont, René Rouquet, Alain Rousset, Patrick Roy, Michel Sainte-Marie, Michel Sapin, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, M. Pascal Terrasse, Mme Marisol Touraine, MM. Jean-Louis Touraine, Philippe Tourtelier, Daniel Vaillant, Jacques Valax, Manuel Valls, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Vidalies, Jean-Michel Villaumé, Jean-Claude Viollet et Philippe Vuilque.

Contre: 1

M. Jean-Paul Bacquet.

Abstention: 11

M. Jean-Christophe Cambadélis, Mmes Michèle Delaunay, Odette Duriez, MM. Pierre Forgues, Gaëtan Gorce, Jean-Louis Idiart, Armand Jung, Jean-Claude Leroy, Bernard Roman, Jean Jacques Urvoas et André Vallini.

Motivations du Vote de Madame Michèle DELAUNAY sur le site ci dessous :

http://www.michele-delaunay.net/delaunay/index.php?/page/2

Groupe GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (25) :

Pour: 12

Mmes Marie-Hélène Amiable, Martine Billard, MM. Jean-Pierre Brard, Jean-Jacques Candelier, Yves Cochet, Jacques Desallangre, Marc Dolez, André Gerin, Maxime Gremetz, Noël Mamère, Roland Muzeau et François de Rugy.

Contre: 11

MM. François Asensi, Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Mme Marie-George Buffet, M. André Chassaigne, Mme Jacqueline Fraysse, MM. Pierre Gosnat, Jean-Paul Lecoq, Daniel Paul, Jean-Claude Sandrier et Michel Vaxès.

Groupe NOUVEAU CENTRE (24) :

Contre: 21

MM. Jean-Pierre Abelin, Thierry Benoit, Charles de Courson, Raymond Durand, Philippe Folliot, Francis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Jean-Christophe Lagarde, Mme Colette Le Moal, MM. Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean-Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, André Santini, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.

Députés NON INSCRITS (8) :

Contre: 7

MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont-Aignan, Daniel Garrigue, Dominique Souchet et François-Xavier Villain.

Devant ce nouvel échec, aujourd'hui ce sont ces 3 décrets d'application qui deviennent les objectifs à atteindre, pour, si on y travaille!!!! en faire remonter les insuffisances.

Les trois décrets d’application de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie sont publiés aujourd’hui au Journal officiel et rendent désormais cette loi applicable dans son intégralité.

La loi du 22 avril 2005 prend sa place dans la politique globale du Gouvernement de développement des soins palliatifs et de renforcement des droits des malades.

La loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie établit désormais le droit des malades à refuser tout traitement. Elle ouvre ainsi la possibilité à chaque personne majeure d’établir des directives anticipées quant aux conditions qu’elle souhaite voir appliquées à sa fin de vie. Elle prévoit également l’obligation du médecin à refuser toute obstination déraisonnable. Elle l’autorise alors, dans le cadre d’une procédure collégiale, à prendre la décision de limiter ou d’arrêter des traitements lorsque la personne malade est hors d’état d’exprimer sa volonté et que les poursuivre le traitement relèveraient de l’obstination déraisonnable.

Un second décret prévoit la procédure collégiale applicable en cas d’arrêt ou de limitation de traitement appliqués à un malade incapable de manifester sa volonté lorsque la poursuite des traitements n'aurait pour effet ou pour objet que de prolonger artificiellement son état. Une telle décision de limitation ou d’arrêt de traitement ne peut intervenir qu’après concertation avec l’équipe de soins médicale et paramédicale. De plus, le médecin en charge du patient doit faire appel à l’avis motivé d’au moins un autre médecin. Un des deux médecins peut également demander l’intervention d’un troisième confrère. En tout état de cause, la décision de limitation ou d’arrêt relève de la seule responsabilité du médecin en charge du malade. Il doit, au préalable, vérifier l’existence de directives anticipées, consulter la personne de confiance désignée, ainsi que la famille ou à défaut, les proches. L’ensemble des démarches et de la procédure suivie ainsi que la décision motivée du médecin sont consignés dans le dossier médical de la personne.

Le troisième décret impose aux établissements médico-sociaux d’hébergement de personnes âgées et de personnes handicapées d’établir et de mettre en œuvre, comme c’est déjà le cas dans les établissements de santé, un projet de soins palliatifs associant la direction et les équipes de soins de l’établissement.

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20 novembre : un dernier conseil concernant vos directives anticipées- bien vous assurer que vos proches sont d'accord avec vos écrits. J'ai reçu un témoignage d'une personne qui a vécu la mort de son frère comme inhumaine et insupportable. Le traitement pouvant entrainer la mort n'a pu être mis en place car le fils n'était pas d'accord.

La procédure collégiale est pour moi une protection peut être mais bien plus un handicap car dans une famille il y en a toujours un pour faire barrage.

Voilà, je tire ma révérence.et ce 24 ma double révérence

jeudi, 19 novembre 2009

Infos du soir

Assemblée: les députés PS quittent l'hémicycle lors du débat sur l'euthanasie

Les députés du groupe socialiste ont quitté l'hémicycle très mécontents jeudi lors du débat sur leur proposition de loi pour "finir sa vie dans la dignité", Roselyne Bachelot ayant demandé au nom du gouvernement la réserve du vote des articles et du texte.

Le chef de file des députés PS Jean-Marc Ayrault a exprimé sa colère en quittant l'hémicycle avec les députés de son groupe évoquant une "humiliation". "Une fois de plus, le gouvernement méprise l'opposition", s'est-il exclamé.

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un vote aura lieu lieu le 24 novembre

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Je me calme et reviendrai pour donner mon avis demain ou un autre jour

Après le docteur Senet, le professeur Labayle aujourd'hui : le professeur Gérard Dabouis

Bien qu'ayant probablement à cette heure toutes les raisons de desespérer, car si j'ai bien compris le projet de loi, comme tous les précédents restera un projet. Pour être vraie, j'avais aussi des raisons de ne rien attendre de nos parlementaires. Mais allez savoir, une prise de conscience subite !!!!! Il n'en sera rien si j'ai bien écouté les infos de la chaîne parlementaire ce midi.

Voici un article de ce jour qui résume en partie des années de convictions. 

« Pour l'euthanasie »

Cancérologue, le professeur nantais Gérard Dabouis anime la nouvelle consultation d'éthique clinique qui éclaire des décisions médicales au CHU.

« Il y a un triple bouleversement : les techniques médicales, extraordinaires, modifient les pratiques, or il n'y a pas de consensus sur les valeurs et enfin la relation soignant soigné s'est transformé. Avant la loi Kouchner de 2002, le médecin savait tout et décidait de tout, maintenant on parle de l'autonomie de la personne soignée, d'un dialogue entre l'expert soignant et la personne soignée, experte de sa propre vie. Enfin, depuis la loi Léonetti de 2005, le patient peut décider qu'on arrête de l'hydrater et de l'alimenter. Et je ne vois pas de différence entre laisser mourir ou faire mourir. En Hollande, où l'euthanasie est légale, la personne peut choisir. Car si on peut soulager la souffrance physique, pour la souffrance morale, c'est beaucoup plus difficile. L'angoisse est telle que certains demandent la mort. Or comment le médecin et même le proche peuvent-ils juger à la place du malade ? On peut écouter, être attentif, et d'une décision du patient, on passe à une codécision avec le médecin. La démarche palliative règle souvent le problème : la personne finit par mourir calmement entourée de soins. Aujourd'hui la loi ne permet pas de geste actif, comme une injection de potassium. C'est utopique de dire qu'un soignant ne fait que guérir. Il y a des médecins de grande qualité faisant tout pour donner la vie et pouvant faire un geste féticide lors d'une IVG. »

source :http://www.presseocean.fr/actu/actu_detail_-L-euthanasie-...

mercredi, 18 novembre 2009

Je me croyais seule...

Dans une récente note j'écrivais : "Aujourd'hui il n'y a aucun choix possible". Aujourd'hui je lis un article qui résume assez bien toutes les notes de ce blog, car si on n'a pas avancé d'un pouce il ne restera qu'à étudier des stratégies plus réalistes...

 Libération

Le problème, c'est que ce texte n'a aucune chance de passer. Il va être debattu, demain, jeudi. C'est le nième sur le sujet. Bizarrement, ce projet n'est pas signé par le député socialiste Gaétan Gorce, pourtant le meilleur connaisseur de cette question au PS: il a suivi activement les deux commissions Léoneti. Gaétan Gorce s'en explique: "Sur le fond, je peux être d'accord. Mais il faut qu'une loi soit acceptée, possible. Aujourd'hui, cela ne l'est pas. D'où mon idée de privilégier les petits pas, avec une possibilité, pour dire vite, d'exception d'euthanasie

Gaetan GORCE (ps)

Il a donc rédigé, seul, un texte: «Je suis profondément convaincu qu’il n’existe pas une réponse au problème éthique de la fin de vie mais autant de réponses que de situations et de personnes directement concernées. L’ambition qui devrait nous guider devrait être par conséquent, de garantir à terme une véritable liberté de choix au malade, en fonction de son état, de l’idée qu’il se fait des conditions de sa fin de vie, des souffrances qu’il endure ».

Source : http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/20...

lundi, 16 novembre 2009

En attendant le 19 novembre...

Ravie de voir réapparaître mamie Lilas avec un commentaire qui mérite toute notre attention et qui m’encourage à participer au débat qu’elle propose indirectement.

Au préalable et après avoir relu  prés de 50 de notes je tiens à vous présenter mes excuses pour toutes les fautes qui se sont glissées dans la précipitation et parfois la fatigue tout au long de ce bloc-notes.

J’ai fais mon bilan de 4 ans 1/2 de fidélité et globalement je ne retire rien de ce que j’ai écris. J’aurai pu les écrire autrement, je me suis laissée aller, peut être trop souvent à vous faire part de mes déceptions concernant votre participation.  Le constat de ce bilan se résume en une toute petite phrase :  je ne suis pas arrivée à mobiliser. Echec le « avec vous-jamais sans vous »

Alors, je vais être vraie jusqu’au bout il m’est arrivé de penser très fort : « après tout que leur fin de vie soit celle qu’ils ou elles méritent »

Jeudi 19, en principe c’est le grand jour du débat sur un projet de loi socialiste à l’assemblée nationale : l'euthanasie au programme. Si je souhaite qu’il aboutisse avec quelques amendements je reste très septique. Pourquoi être aussi négative, me demandez-vous? Mais penchez vous quelques instants sur les sondages de ce blog notes. Tout est dans les résultats, d’autant que les jours s’écoulent sans raison de nous faire croire que le jeudi 19 nous sera de liesse. Que de d’espace libre entre les mots et les actes !!!

Que nous dit mamie Lilas ? Bien sûr elle nous faire part de son scepticisme concernant le respect de ses dispositions (sans doute parle t-elle de ses directives anticipées). Elle nous dit aussi que les contacts avec la hiérarchie hospitalière est difficile. Que les personnels ne sont pas formés.

Pour ses directives il lui faut  qu’elle s’assure des capacités de combativité de de sa ou ses personnes de confiance. Attention, là où le possible existe, il suffit d’un membre de la famille pour faire échec à un accompagnement que nous espérons tous (récent témoignage)

Pour tout ce qui est du niveau contact, je résumerai bien et je sais que ça peut paraître simpliste, mais ne vous laissez pas impressionner. Insistez toujours et toujours. Quant à la surcharge de travail, ce n’est pas une excuse d’autant que je n’en suis pas certaine, et je suis mesurée dans mes propos. Pout ce qui implique la formation le débat reste ouvert et nous ne disposons pas des moyens pour influencer les décideurs. Cependant, remettre un peu d’humanité, de solidarité dans nos vies pour que les générations qui seront les soignants de demain sachent ce que les mot « écoute » « partage »signifient, est une urgence vitale pour notre société, pour le monde entier. 

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Rappel des lieux où la prise en charge des malades en fin de vie est excellente... Un peu de courage avec une dose de générosité et la liste devrait nous aider, si ce n'est pour aujourd'hui, peut être pour demain !

 

- les services oncologie et neurologie de l'hôpital Pitié Salpêtrière à Paris - (Cédric)

- Le centre de lutte contre le cancer Huguenin à Saint-Cloud- (Colette) 

samedi, 07 novembre 2009

Euthanasie : le mot qui trembler la France et le Canada par ses extrêmes

« En partenariat avec le CPDH – Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine et SOS Fin de vie, l’Alliance pour les Droits de la Vie lance les 6, 7 et 8 novembre 2009 une campagne de sensibilisation contre le risque de légalisation de l’euthanasie sous le titre « Euthanasie ? Faut pas pousser… ». 

http://www.fepef.com/2009/11/07/euthanasie-faut-pas-pousser%E2%80%A6/

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Une saynète était jouée par les bénévoles afin d’attirer l’attention des passants. L’un d’entre eux déguisé en médecin poursuivait un autre habillé en vieille dame avec une seringue géante. L’homme de médecine était hué par les bénévoles qui scandaient « faut pas pousser mémé dans les orties, non à l’euthanasie » S’en suivait une distribution de tracts exposant les arguments contre l’euthanasie accompagnés par une charte « des droits des personnes en fin de vie ».

D’après Isabelle Cubillé, déléguée départementale de l’Alliance pour les droits de la vie, cette scène dénonce « les outrances des pro-euthanasie. » Car « l’euthanasie peut arriver à une forme d’exclusion ».

http://www.lalsace.fr/fr/region/colmar/article/2164022,210/Strasbourg-Manifestation-contre-l-euthanasie.html

………………………………………………………………………………………..

http://blog-spe.blogspot.com/2009/11/petition-contre-la-legalisation-de.html 

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STOP...STOP...

 

Ce matin c’est un déferlement d’alertes sur Google concernant le mot « euthanasie ». La cause de toutes ces manifestations d’extrêmes de tout poil est l’annonce d’un projet de loi proposé parait il par le Parti Socialiste qui devrait être discuté à l’Assemblée Nationale le 19 novembre.

 

Pendant que les uns s’agitent les autres se font absents de toutes discussions, ce bloc-notes en est le parfait témoin. Les uns se montrent combatifs et outranciers dans leurs témoignages, les autres attendent béatement que leurs responsables réalisent le miracle que seule leur détermination pourrait réaliser ou tout au moins faire apparaître.

 

Aujourd’hui on est dans le combat des mots avec la violence comme support, alors que l’approche de la fin de vie n’est qu’empathie, respect de l’autre dans ses volontés. Je n’ai plus d’argument à l’exception de ceux que j’ai donné, pendant ces années, sur ce support qu’est ce bloc-notes. Je ne suis pas POUR L’EUTHANASIE et je ne suis pas CONTRE L’EUTHANSASIE . Je suis pour que tout être vivant sur cette planète puisse avoir la fin de vie qu’il souhaite, et si cela doit passer par une demande d’aide active à mourir ou une prescription pour agir seul, je demande que ces volontés soient respectées.

 

 

Ne criez pas que je joue sur les mots, ne vous en défendez pas, je vous entends dans votre silence !

 

 

Non, je ne joue pas, j’ai observé et j’observe encore et je m’enrichi pour un débat passionnant et sans haine.

 

lundi, 02 novembre 2009

La reponsabilité ne se délégue pas

tableau récupitalatif 2005 2006 2007 2008 2009.xls

Les optimistes seront satisfaits, les pessimistes n'y verront aucun élément pour être rassurés.

Et vous ? Et toi ?c'est bien la question que vous me posez là en ce moment précis. Comme depuis des années je suis inquiète.

Pourquoi ? Allons, soyez un peu sérieux. Militants vous n'accéderez à quelques droits non pas avec une carte en poche ou dans votre sac mais avec votre courage, la responsabilité ne se délègue pas en la matière, elle se partage c'est tout ce que j'ai à dire. Toutes les promesses et belles paroles ne pourront se substituer à votre détermination de faire entendre votre voix. Quant à tous les autres je ne sais quoi dire.

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Rappel des lieux où la prise en charge des malades en fin de vie est excellente... Un peu de courage avec une dose de générosité et la liste devrait nous aider, si ce n'est pour aujourd'hui, peut être pour demain !

 

- les services oncologie et neurologie de l'hôpital Pitié Salpêtrière à Paris - (Cédric)

- Le centre de lutte contre le cancer Huguenin à Saint-Cloud- (Colette) 

lundi, 26 octobre 2009

Merci docteur P.

Je viens d’avoir une conversation fort intéressante avec un médecin anesthésiste que je m’empresse de vous relater. Meusien ne cherchez pas, il n’est pas de chez nous. Il me confirmait ce que j’ai entendu dire il y a quelques mois : les familles sont souvent des obstacles pour cesser des traitements proches de l’acharnement thérapeutique. Il me confiait aussi que le soulagement de la douleur était de mieux en mieux prise en charge mais qu’il reste encore des médecins inflexibles à certains traitements qui, nous le savons, risquent d’écourter souvent de quelques heures la durée de vie.

 

Donc , amis de ce blog, partisan de pouvoir choisir les modalités de sa fin et de le modifier éventuellement, la rédaction de vos directives anticipées s’imposent, c’est ce que m’a confirmé cette brève mais enrichissante conversation, sinon c’est vos proches qui risquent de prendre la décision de vous prolonger au maximum, ce qui peut être un droit pour certains.. le tout est de savoir ce que l’on veut.

 

Et si nous avons un peu d’audace ne laissons aucun de nos amis et membres de nos familles finir leur vie sans être soulagés de douleurs «  inacceptables » aujourd’hui… Faut il encore oser affronter un corps médical récalcitrant et imbu de leur pouvoir. Mais ne soyons pas des enfants trépignant du pied en hurlant « je veux »... mais des militants pour une fin de vie sereine donc des individus sachant imposer nos volontés…

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Rappel des lieux où la prise en charge des malades en fin de vie est excellente... Un peu de courage avec une dose de générosité et la liste devrait nous rassurer et ne pas envoyer de Josiane HUMBERT en prison

 

- les services oncologie et neurologie de l'hôpital Pitié Salpêtrière à Paris - (Cédric)

- Le centre de lutte contre le cancer Huguenin à Saint-Cloud- (Colette) 

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Et un peu de divertissement avec un pps cinéma

Ciné Non ma fille tu n'iras pas danser.pps

samedi, 24 octobre 2009

Un débat=une occasion de vous manifester

"La Croix indique que « les partisans d’une légalisation de l’euthanasie ne désarment pas ».

En effet que « le groupe socialiste [à l’Assemblée nationale] fait de nouvelles propositions sur l’euthanasie. Un premier texte relatif au «droit de finir sa vie dans la dignité» sera débattu le 19 novembre. Un second texte prévoit «une exception d’euthanasie», […] en vertu de laquelle un médecin ayant aidé un patient à mourir verrait son acte absous par la justice ».

« Cette deuxième proposition n’est, pour l’instant, pas inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée ».

La quotidien se penche sur ces textes, et cite citant le premier : « Toute personne, arrivée à un certains stade de sa maladie et soulagée de ses souffrances le mieux possible, doit pouvoir choisir la mort si elle le souhaite et recevoir pour cela l’aide dont elle a besoin ».

Source : http://www.informationhospitaliere.com/actualite-15564-eu...

 

Il est encore temps de contacter votre député pour lui trans mettre vos attentes

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Rappel des lieux où la prise en charge des malades en fin de vie est excellente... Un peu de courage avec une dose de générosité et la liste devrait nous rassurer et ne pas envoyer de Josiane HUMBERT en prison

 

- les services oncologie et neurologie de l'hôpital Pitié Salpêtrière à Paris - (Cédric)

- Le centre de lutte contre le cancer Huguenin à Saint-Cloud- (Colette) 

mardi, 20 octobre 2009

A vos plumes

« Il faut bien préciser aussi, que ce procès ne peut être assimilé à un procès sur l’euthanasie, telle que les militants qui demandent une loi sur le sujet le préconise, puisqu’il n’y a pas eu de demande écrite et réitérée de la part de la malade » conclusion du commentaire de Soisik

 

Si ce procès n’est pas celui d’une euthanasie, alors quel est-il ? Certes et je ne vais faire que revenir sur un de mes thèmes non pas favori mais prédominant en insistant sur le fait que la rédaction des directives anticipées est un acte préconisé par la Loi Léonetti. Concernant leur fin de vie, certains font confiance et laissent dés à présent le sort décider pour eux. D’autres sont plus déterminés dans ce que pourra être leur fin de vie,  ceux là ne peuvent faire l’économie de mettre noir sur blanc ce qu’ils souhaitent… cela peut aller de l’ acharnement thérapeutique au refus de soins et plus encore.

 

Ceci dit (je ne compte plus les notes sur le sujet) je ne pense pas que l’on puisse dire que ce procès n’est pas celui de l’euthanasie. C'était une euthanasie avec des interrogations pour nous, mais c'était une euthanasie. C’est pour cela que je pense que ce procès devrait et doit servir de thème pour des réunions publiques au lieu de se défendre de ne pas soutenir (ce qui ne signifie pas « approuver ») Josiane Humbert. Je ne connaissais pas cette affaire mais si on peut regretter l’absence de preuves des demandes de la maman de Josiane,du moins (si on en croit les médias) il nous faut prendre conscience de la nécessité de préparer notre fin de vie, qui par définition est un moment de notre vie, le dernier... Demain c’est un médecin, une infirmière, un mari, une épouse, un fils, une fille qui peut et ne doit pas se retrouver dans cette situation...

 

Cette note amicale, joute militante avec Soisik, n’est faite que pour éclairer ceux qui se protègent derrière le sacré saint mot « oui, mais les dérives ! ». Ai-je réussi la démonstration ?

samedi, 17 octobre 2009

Josiane Humbert : 8 ans de prison : c’est trop

La Société est féroce avec les petites gens. Elle semble plus disposée à faire crédit à ceux qui nous trahissent au quotidien. Qu’il m’est difficile de vivre dans ce monde ! Ce soir après ce que je viens d’entendre concernant l’affaire de Josiane Humbert je suis en colère contre tous ceux qui n’ont manifesté aucune compassion pour cette femme qui a mené un calvaire depuis des années et qui dans le même cas disent aujourd’hui vouloir être aidé à mourir. Seuls ceux et celles qui ont accompagnés de grands malades du type de la maman de Josiane peuvent approcher sa détresse dans le geste qui vient de la condamner à 8 ans de prison ferme. C’est trop a-t-elle dit… elle n’a pas revendiqué l’acquittement. . Elle a simplement dit : C’est trop . Et je le pense aussi : C’est trop.

 

Ce drame me permet d’ouvrir le dossier « directives anticipées ». Bien obligée de croire les médias, il semble que la maman de Josiane HUMBERT n’avait pas rédigé de directives anticipées, ce qui laisse une grande place aux purs et durs : les bien- pensants de notre Société à la dérive. Ce procès cible la parole de Josiane qui vivait une histoire d’amour fusionnel (semble t’il) avec sa mère et une famille qui nie avoir entendu la malade prononcer le mot d’euthanasie ou d’avoir manifesté une demande dans ce sens. Qui dit la vérité ? Un vécu personnel me pousse à croire Josiane HUMBERT… Et j’assume cette position. Par contre je suis étonnée de n’avoir rien lu sur cette affaire ou alors si c’est le cas il me faut m’inquiéter de mes pertes de mémoires. Et je suis plus encore étonnée de n’avoir ni lu ou entendu ici ou là s’exprimer des militants bien silencieux qui sans doute  ont eus écho de ce drame.

 

Secondairement si j’ose dire, il a été dit que la famille n’avait pas les moyens financiers de placer cette dame dans un centre… ce n’est pas nous passagers de ce blog  qui pouvons contredire ce terrible aveu. Aujourd’hui la chance appartient qu’à une élite de la Société…cela en devient indécent et quand les faits sont cautionnés par la Société dont nous appartenons c’est en avoir honte.

 

Je termine en vous souhaitant une bonne santé pour longtemps. En attendant, appréciez ce don que la vie vous donne et qui peut vous être retiré à chaque seconde..

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Rappel des lieux où la prise en charge des malades en fin de vie est excellente... Un peu de courage avec une dose de générosité et la liste devrait nous rassurer et ne pas envoyer de Josiane HUMBERT en prison

 

- les services oncologie et neurologie de l'hôpital Pitié Salpêtrière à Paris - (Cédric)

- Le centre de lutte contre le cancer Huguenin à Saint-Cloud- (Colette) 

 

mardi, 13 octobre 2009

Ils sont bien "chanceux" les québécois

Cette note est le petit courriel de mon amie France la québécoise...que je m'empresse de partager avec vous bien que nous soyons loin de lire de telles infos concernant la France... et puis, c'est une occasion de vous confirmer que je suis toujours là avec mes sondages...nos sondages que vous pourriez faire connaître ami(e)s militant(e)s ou pas d'ailleurs

Une majorité de médecins spécialistes se disent favorables à la légalisation de l'euthanasie révèle un sondage commandé par la Fédération des médecins spécialistes du Québec.

En fait, 75 pour cent des répondants seraient certainement ou probablement favorables à la légalisation de l'euthanasie.

Les trois quart des répondants sont aussi d'avis que la FMSQ doit prendre position, publiquement, sur la question.

L'euthanasie en fin de vie est toutefois bien différente du suicide assisté, a précisé le président de la FMSQ, le Dr Gaétan Barrette.

Tous les médecins n'accepteraient pas, par ailleurs, de pratiquer l'euthanasie. Selon le sondage, 20 pour cent d'entre eux affirment qu'ils ne le feraient certainement pas.

Le sondage a été mené par internet et par la poste auprès des médecins spécialistes entre le 28 août et le 15 septembre dernier. La marge d'erreur est de 1,9 pour cent, 19 fois sur 20

Source : http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/sante/...

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Rappel des lieux où la prise en charge des malades en fin de vie est excellente... liste consternante puisque qu'elle reste à 2 endroits recommandés !Pourquoi ne pas nous informer? Je ne peux pas croire qu'en France seuls ces 2 lieux soient à recommander...Un peu de courage avec une dose de générosité et la liste devrait nous rassurer

 

- les services oncologie et neurologie de l'hôpital Pitié Salpêtrière à Paris - (Cédric)

- Le centre de lutte contre le cancer Huguenin à Saint-Cloud- (Colette) 

jeudi, 24 septembre 2009

Après la bataille un ultime sursaut !

Projet de loi- septembre 2009.doc

Ma réponse

Monsieur le Député Dumont.doc

Rappel des lieux où la prise en charge des malades en fin de vie est excellente... liste consternate puisque qu'elle reste à 2 endroits recoimmandés !

- les services oncologie et neurologie de l'hôpital Pitié Salpêtrière à Paris - (Cédric)

- Le centre de lutte contre le cancer Huguenin à Saint-Cloud- (Colette) 

26 septembre : pour ne pas oublier un moment de notre histoire et les femmes et hommes qui l'ont faite

Ciné L'armée du crime.pps

27 septembre : voir note du 28 août

Ciné L'affaire Farewell.pps 

lundi, 21 septembre 2009

Rumeur ou réalité?

Je reprends le commentaire de mamie Lilas : « je ne m’étends pas vu que mon époux et moi-même ou un des miens pouvons nous retrouver dans un de ces établissements »

 

Qui n’a pas dit un jour lors d’une hospitalisation d’un être cher « je ne dis rien, je ne voudrais pas qu’il ou elle paye mon intervention » ? Ou encore, comme l'écris mamie Lilas.. on ne sait jamais si un jour, c'est nous!!! Atteinte par la rumeur, j’ai eu cette lâcheté, je me suis tu certaine fois lors d’hospitalisations mais toujours manifestée pendant (pas toujours) et après dans un grand centre de chirurgie cardiaque… Et j'avoue que ma lâcheté, mes peurs sont toujours là alors que l’être cher n’est plus.

 

 

Mais pourquoi ces peurs  alors qu’à titre personnel je n’ai pas connaissance de ces comportements répressifs (à moins que ma mémoire ne les ai effacées). J’entends encore une de mes amie et collègue me dire : « il n’y a que ceux qui râlent qui obtiennent quelque chose ». Donc on n’est tout à fait à l’opposé de nos craintes… Pourquoi ces peurs ? Qui voulons nous protéger ?

 

 

Je ne peux pas croire qu’aucun soignant ne soit passé par ce blog, je ne peux pas croire que l’apathie, certes, bien installée depuis 4 ans vous ait paralysé au point de ne pas le faire connaître à vos connaissances et en particulier à vos amis soignants…alors poursuivons nos questionnements et surtout faisons connaître la loi Léonetti qui bien qu’incomplète apporte quelques améliorations sur les droits du malade et en particulier sur les malades en fin de vie.

 

Nous n’avancerons jamais avec nos peurs. Chaque silence est et sera un échec

 

 

Rappel des lieux où la prise en charge des malades en fin de vie est excellente.

- les services oncologie et neurologie de l'hôpital Pitié Salpêtrière à Paris - (Cédric)

- Le centre de lutte contre le cancer Huguenin à Saint-Cloud- (Colette) 

22 septembre  : Merci à Telegone pour l'aide apportée et de ce fait de faire vivre ce blog... je peux servir d'intermédiaire si besoin.

22 septembre : montage du film de dimanche...

Ciné Joueuse.pps

jeudi, 10 septembre 2009

Il faut le dire

Influencée par Cédric, c'est sans doute la dernière fois que je vous tends la main pour un chantier d'informations, à savoir quels hôpitaux sont sensilisés à la loi Léonetti et aux directives anticipées (incluses dans le texte de loi). Oui, il faut le dire là où les les personnes en fin de vie sont écoutées

- les services oncologie et neurologie de l'hôpital Pitié Salpêtrière à Paris - (Cédric)

- Le centre de lutte contre le cancer Huguenin à Saint-Cloud- (Colette)

Je veux croire que la liste va s'agrandir... mais ca sera pas sans vous. 

13 septembre : je quitte pour un court instant l'émission littéraire de la chaine parlementaire pour partager ce que vient de dire le philosophe Alain Finkielkraut concernant l'étape qui a suivi un diagnostic sévère : "J'ai été porté par l'amour et l'amitié".

Il n'est pas défendu de penser que sans amour et sans amitié un corps malade puisse choisir l'abandon, la fuite !

14 septembre : si vous pensez que la prison est le lieu idéal pour les délinquants, allez voir ce film... Et ce film est à voir pour tout le monde bien que très cruel.

Un prophète.pps

20 septembre : hier c'est une comédie que je suis allée voir. Pour être vraie, ce n'est pas le genre que j'affectionne, mais il faut sortir un peu de sa tanière pour aller s'égayer avec Meryl Streep pour laquelle j'ai une certaine admiration tant pour sa carrière que pour une vie personnellel engagée.

Il y a une partie du film qui m'a renvoyé à mes échecs. Oh! je n'ai jamais pensé qu'un jour je pourrai me voir attribuer une attention médiatique par le thème de mon blog, mais je suis profondée meurtrie que le bouche à oreille des militants se soit si médiocrement mis en place...Aujourd'hui, j'avoue que j'ai déposé mes valises.. les miennes sont complètes le reste n'est plus mon problème. J'en ai assez et ne veut plus terminer ma vie dans la trahison ou l'oubli des uns et des autres.

Oh! je reviendrai sans doute pour être en paix avec moi... mais pas pour vous qui n'avais jamais silmplement su aligner deux mots.. tiens un seul : merci... ou courage (car il m'en a fallu pendant 4 ans !!)

Je retoure à mon film d'hier après midi... et là j'oublie tout

 Ciné Julie et Julia.pps