dimanche, 01 juin 2008
Dimanche cinéma
Il m'arrive que le dimanche soit pour pour moi l’occasion de faire une pause sur un sujet qui devient de plus en plus chaud par les interventions multiples que suscite le sujet. Encore aujourd'hui une amie me disait combien un certain milieu s'activait pour que le Député Léonetti ne touche pas à sa loi. Alors ce soir parlons cinéma si vous le voulez bien.
Le directeur du cinéma de ma petite ville offre à ses cinéphiles ou cinéphages (comme moi) 3 séances par semaine d’un film classé « art et essai ». C'est peu, d'autant que ce ne sont pas des films qui remplissent une salle si petite soit elle.
Je vous entends, elle va nous dire ce qu’elle a vu … Mais oui j’y viens. Je suis allée voir « l’heure d’été » avec Juliette Binoche, Charles Berling, Jérémie Renier, Edit Scob pour les principaux rôles. La réalisation est d’Olivier Assayas.
Vouloir parler d’un film est toujours un exercice difficile pour moi car je crains d’en trop dire ou de communiquer mon ressenti ce qui n’est le but recherché. Cependant j’ai envie de vous dire que cet après midi j’ai vécu quelque chose d’étrange dans ce film qui parle de succession à la mort d’une mère. Dans le déroulement du film, les images d’un autre film « Irina Palm » venaient s’interposer singulièrement dans certaines séquences. Si ces deux films ont un point
commun à savoir des histoires de familles, mais ils sont pour moi la thèse et l’anti thèse de la priorité de l'argent dans les familles. Irina Palm restera sans doute le film qui restera gravé à jamais dans ma mémoire, car l’amour d’une mamie immensement généreuse qui a donné au-delà du possible ne peut être oublié. Il faut avoir vu Irina Palm, avec une Marianne Faithfull bouleversante et on peut voire « l’heure d’été »
23:17 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : famille, succession, misère, musee d'orsay
dimanche, 25 mai 2008
Dimanche cinéma
Si je suis partie au cinéma à reculons cet après midi c’est que le film que j’avais retenu était classé dans les films d’épouvante et d’horreur, genres de film qui ne sont pas les miens. Et je persiste à penser que ce film : l’Horphelinat qui n’est pas un film pour les enfants n’est pas non plus un film d’épouvante, encore moins d’horreur malgré quelques scènes pouvant heurter quelques sensibilités.
Alors pourquoi m’être entêtée a me rendre dans cette salle ? Pour plusieurs raisons : les critiques étaient bonnes et la seconde, moi qui n’apprécie pas plus que cela les films où les acteurs sont connues, là, j’y suis allée pour retrouver la femme qui interprétait la journaliste dan le film MAR ADENTRO, Belen RUEDA… et je dois bien dire que je n’ai pas été déçue.
A la sortie les réactions sont mitigées, moi j’ai été emballée par le nombre de lectures que l’on pouvait faire de ce film. Je me garderai bien de vous conseiller d’aller le voire et pourtant qu’est-ce que ce film m’a plu !
L'histoire commence ainsi :Laura a passé son enfance dans un orphelinat entourée d'autres enfants qu'elle aimait comme ses frères et soeurs. Adulte, elle retourne sur les lieux avec son mari et son fils de sept ans, Simon, avec l'intention de restaurer la vieille maison. La demeure réveille l'imagination de Simon, qui commence à se livrer à d'étranges jeux avec "ses amis"... Troublée, Laura se laisse alors aspirer dans l'univers de Simon, convaincue qu'un mystère longtemps refoulé est tapi dans l'orphelinat...
18:46 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : relation mère -fils, psychologie
samedi, 17 mai 2008
L'autre avec sa souffrance
Des signes me sont donnés pour que je traite des films que j’ai aimé. Je le précise je ne suis pas une cinéphile chevronnée, mais je peux être une cinéphage gloutonne.
Le cinéma m’a aidé à survivre et m’aide encore très souvent c’est pourquoi je lui ait attribué une place dans ce bloc-
notes. Dans une salle obscure, si on se laisse porter, des leçons de vie nous sont donnés comme par exemple de dernier film que j’ai vu hier : « Sous les bombes » film libanais / français. Dans des notes récentes j’ai inséré des maximes sur la solidarité, l’amitié et l’amour, « Sous les bombes » est tout cela à la fois. Des relations humaines fortes bravant même les dangers pouvant mettre sa propre vie pour un autre, c’est ce que ce film nous prouve et auquel je crois que dans des situations désespérantes certains individus sont capables de faire. Le chacun pour soi est l’apanage des pays riches, si l’on veut être honnête. Sincèrement, je crois que le cinéma pourrait nous apprendre à être meilleur, à réfléchir si les salles se remplissaient pour ce genre de cinéma. Que ceux qui sont allés voir les « cht’is » me pardonnent, à l’exception qu’ils ont bien ri (c’est ce que j’ai entendu) qu’ils ont oubliés leur soucis (qu’ils aillent voir sous les bombes et ils auront une idée de ce que sont de vrais soucis), mais que leur a apporter ce genre de cinéma ?
11:44 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : liban, cinéma, guerre, courage
samedi, 03 mai 2008
"Il y a longtemps que je t'aime"
Je vis une fin de semaine riche en émotions. Et ce bonheur particulier je le dois au cinéma qui est devenu depuis
longtemps un repaire incontournable et un refuge. A l’instant je rentre d’une séance différente de celle d’hier mais tout aussi forte, sinon plus pour certaines personnes, des mères en particulier. « il y a longtemps que je t’aime » a toute sa place dans ce bloc-notes, tout comme "2 Jours à tuer". Ne m'imposer pas de choisir l'un ou l'autre film... Le mieux c'est d'aller voir les deux et après, si vous acceptez ma proposition nous pourrions éventuellement ouvrir un mini débat. Pardonnez - moi si je ne m'exprime pas plus longuement, mais en aucun cas je ne veux vous donner les indices des secrets portés dans ces films.
Je n’en dirai pas plus, sinon pour souligner le jeu extraordinaire des actrices : Kristin Scott Thomas, Elsa Zylberstein… Et comme hier « il y a longtemps que je t’aime » se termine sur une chanson connue de tous, une chanson de Barbara :
« Dis quand reviendras-tu ? »
Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...
Pour voir et écouter BARBARA : http://fr.youtube.com/watch?v=mC776KBLU7k
21:13 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : kristin scott thomas, elsa zylberstein, cinéma, famille, secret, prison
jeudi, 01 mai 2008
Deux jours à tuer
Impossible pour moi d'attendre la fin de cette semaine à thème pour vous inviter à vous rendre dans la salle de cinéma
la plus proche. Allez voir le film de Jean Becker : DEUX JOURS A TUER. Albert Dupontel dans le rôle qu'il incarne nous conduit dans les méandres de la complexité de l'être. A la fin du film, c'est dans le silence que la salle s'est vidée sans doute encore sous l'emprise de l'émotion. Chacun est reparti avec le secret de ce qui un jour a conduit cet homme à tout quitter femme et enfants aimées, amis, travail.
Ci joint le texte qui accompagne les dernières images de ce film qui fait rire et pleurer...

Moi j'ai le temps - Paroles et Musique: Georges Moustaki - Interprétation par Serge Reggiani
Moi j'ai le temps
Je vous le donne
Il est midi
A peine à Rome
Et quelque part
Il est trop tard
Mon âme sœur
Du bout du monde
J'ai pris la route
La plus longue
J'ai pris le temps
A chaque instant
Moi j'ai le temps
Et tout m'étonne
Bien que ce soit
Presque l'automne
Mon bel amour
Ma belle de jour
Je peux bien perdre
Une seconde
Puisque ma route
Vagabonde
Nous a gardé
L'éternité
Moi j'ai le temps
Ma sœur, mon âme
De te chercher
Dans chaque femme
Que j'aimerai
Que j'oublierai
Pour découvrir
En toi la source
Où je boirai
A pleine bouche
Pour m'y baigner
Pour m'y noyer
Moi, j'ai le temps
Je vous le donne
Il est déjà
Minuit à Rome
Il se fait tard
Et je repars
Demain qui sait
Un jour peut-être
Nous saurons bien
Nous reconnaître
Mon bel amour
Ma belle de jour
Demain qui sait
Un jour peut-être
Tu me feras enfin renaître
O mon amour...
20:19 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, adaptation d'un livre, albert dupontel
mercredi, 16 avril 2008
Resistance dans le cinéma
Je pars non pas vers la 2 000ème note, ce serait bien présomptueux et inconscient de ma part. Disons que je continue à ramer avec Anny, Soisik, Mamie Lucienne et quelque fois Gerri qui nous guette sur les berges d’un courant sinueux, passant du silence angoissant, au silence reposant…en alternance.
Dans cette 1001 ème note je vais faire de la résistance cinématographique en vous invitant à aller passer 1 h 13 dans la salle qui projette : « Dans la vie », film qui m’a ému, fait rire et pour quelques instants redonné un peu d’espoir sur la possibilité de fraternité dépassant les cultures, religions et tout autre facteur qui servent les hommes à s’entredéchirer, à s’ignorer, à se haïr, à privilégier leur petit bien être et à ignorer tout ce qui dépasse les frontières de leur pays.
Pouvoir d’achat, guerres, famines, tortures, nucléaires, OGM , retraites, avenir des jeunes, sans papiers,parachutes dorés, licenciements, sans logis, réchauffement de la planète, cours d’eau pollués, etc.. etc..je reconnais que pour oublier beaucoup se sont rués sur un film qui dépasse les 17.000.000 d'entrées. Et comme le monde est tellement désabusé ils y retournent une deuxième et troisième fois…Pourquoi pas, cependant je suis souvent triste de compter les personnes qui occupent un siège pour voir un film au qualificatif « arts et essais » . Je vais rapidement me faire plaisir en vous invitant à aller voir quelques films : « la graine et le mulet » « désengagement » « la zona » « les femmes de l’ombre » et je termine sur un que je n’oublierai pas et que je vous recommande :" DANS LA VIE"... et le 23 avril, ULZHAN. Si vous habitez dans une grande ville vous n’avez aucun souci ; par contre je reconnais que lorsque on est dans une ville où il n’y a plus de cinéma ou quand il n’y en a plus qu’un … vous n’aurez pas le choix en ce moment, ni à un autre ça sera « les cht’is ou pire encore « disco ». Le cinéma est à l’image du choix des émissions de télévisions. Pourquoi n’avons-nous pas ou rarement des émissions culturelles, des débats qui passent à 23 heures en première partie de soirée ?
Je ne donne pas ma conclusion, chacun fera la sienne.
00:02 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : dans la vie, guerres, famines, tortures, desespoir, cinémas d'auteurs
samedi, 16 juin 2007
Le cinéma porteur d'un message
Extrait d’un interview avec la comédienne JÔRDIS TRIBEL , à l’occasion de la sortie du film « les amis d’Emma » pour lequel l’actrice est encensée par la critique allemande et déjà récompensée par 2 prix d’interprétation féminin pour ce film.
" Justement, le film parle de sujets de société graves et notamment de la douloureuse question sur l’euthanasie. C’est un film auquel vous êtes particulièrement sensible ?
Si j’ai choisi de jouer dans ce film c’est que bien sûr je pense qu’il est de droit pour chacun de pouvoir décider d’abréger son agonie. Mais ce n’est pas véritablement pour cette raison que j’ai voulu jouer le rôle d’Emma. Si l’histoire aborde cette question très délicate de l’euthanasie ça n’est pas le thème central du film. C’est avant tout une histoire d’amour entre une jeune femme seule et courageuse et un homme qui se sait condamné par la maladie. Pour moi le film est plus un appel à la vie et à l’amour qu’une apologie de l’euthanasie"
Source dvdrama
Si un empêchement de dernière minute n’intervient pas, j’irai voir ce film, bien qu’il me faudra faire 200 km (A/R)… de votre côté si ce film est projeté dans une salle de votre ville, prenez un peu de votre temps pour que nous puissions entamer un débat . Plus d’interactivité dans ce bloc-notes est encore un rêve. Je sais, j’ai bien lu le sondage « à vous de décider » sur 24 réponses 18 m’encourage (ça ne coûte rien) à poursuivre et 5 se sont engagés à m’aider à faire connaître ce bloc-notes (sans commentaire)… mais admettez qu’avec si peu de d’aide nous n’arriverons à rien, ce que peut être inconsciemment vous souhaitez toutes et tous…mais alors rien ne sert de se lamenter sur tous les constats que nous avons fait et que nous seront amenés à faire.
00:00 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, euthanasie, les amis d’Emma
dimanche, 13 mai 2007
Le cinéma "puits" de conscience
Je m’étais conditionnée à ne pas venir, pourquoi ?pour qui ? Et puis si je suis là c’est égoïstement rien que pour moi, pour libérer le trop plein d’émotions qu’ont soulevé en moi 2 films et aussi peut être vous transmettre (je suis imbattable dans l'art de rêver et pourtant !!!!) la petite flamme qui vous accompagnera dans la plus proche salle de cinéma.
"Irina Palm" avec une magistrale interprétation de Marianne Faithufull. Les diverses revues et médias ont fait l'éloge de ce film, donc je me garderai bien d'y ajouter mon compte-rendu. Et puis, mes perceptions liées à mon vécu ne sont pas les vôtres. Quoi qu'il en soit, si vous voulez découvrir le "hors limite" de l'amour d'une grand-mère pour son petit-fils, c'est ce film qu'il faut aller voire en toute urgence.
"Loin d'elle" : un autre film, une autre actrice. La bouleversante Julie Christie nous donne dans ce rôle la mesure de son talent. Si la maladie d'Alzheimer est au centre de ce film, la jeune réalisatrice Srah Polley avec subtilité a conjugué dans son premier film - amour avec "l'autre", alors que quotidiennement nous le conjuguons trop souvent avec "moi et moi et parfois et encore moi".
Ouest France - La rédaction - Julie Christie et Gordon Pinsent composent tous les deux un couple d'une force expressive exceptionnelle, que capte avec subtilité et intelligence la caméra de Sarah Polley
Ces 2 flms méritent mieux que ces quelques lignes, c'est pourquoi, avec peu d'espoir (donnez-moi tort) je vous convie à venir partager, ici, ce que vous ont inspiré ces deux grands films
21:10 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Irina palm, Loin d'elle, cinéma, Marianne Faithufull, Julie Christie
dimanche, 01 avril 2007
Guerre et amitié
Dimanche cinéma : L’Etoile du soldat.
Dans la critique de Télérama tout est dit et bien dit. (J'ai mis en gras ce qui m'a le plus touché dans ce film)
"
On aborde avec une émotion particulière ce premier film de fiction de Christophe de Ponfilly, qui s’est donné la mort en mai dernier. Après vingt ans de reportage et de cinéma documentaire, il rassemblait ici son expérience à travers une histoire qui l’avait marqué : celle d’un soldat russe fait prisonnier par les moudjahidin du commandant Massoud, et qui devint leur compagnon de route, dans l’Afghanistan de 1984. A partir d’une reconstitution sensible de ces faits, L’Etoile du soldat ouvre plusieurs pistes. Celle du film de guerre, avec des scènes fortes, parfois spectaculaires. Celle d’une fable sur l’étranger, l’ennemi, qui peut être un frère lorsque l’échange permet une rencontre entre les hommes, par-delà le conflit des nations.
Christophe de Ponfilly fait résonner sa relation d’estime, de fraternité, avec les Afghans, qu’il a voulu comprendre bien avant que les médias du monde entier s’intéressent à eux, sous un angle bien différent, après les attentats du 11 septembre 2001. Intégrant des réflexions personnelles, lues en voix off par le comédien Philippe Caubère, le film se fait profession de foi, œuvre engagée. Plus inconsciemment, L’Etoile du soldat nous parle d’un cinéaste hanté par la disparition. Celle du Panchir, son autre patrie, qu’il nous disait, pendant son tournage, ne plus reconnaître aujourd’hui (1), celle de Massoud, celle de ce soldat russe, si bien interprété par Sacha Bourdo. Au personnage du reporter qui, dans le film, a un peu la place qui fut la sienne, Christophe de Ponfilly a donné le nom d’un ami assassiné à Peshawar. Les blessures secrètes et la ferveur se mêlent ici d’une manière inextricable, et très impressionnante." Frédéric Strauss. Télérama
18:40 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Christophe de Ponfilly, Etoile du soldat
dimanche, 25 mars 2007
Un peu de rêve et pourquoi pas demain une réalité?
Soisik et les critiques élogieuses m’ont incitée à aller voir le film : « Ensemble, c’est tout ». Audrey Tautou à croquer,
Guillaume Canet écorché vif
, Laurent Stocker
, en celui par qui tout est possible font avec Françoise Bertin « la grand-mère »
(de notre blog note) que pendant la durée de ce film on oublie le monde dans lequel on vit. Pendant plus 1h ½ si l’on se sentait en marge, on ne l’est plus. Certains reprochent à ce film : « trop de bons sentiments, un peu de mièvrerie, d’être trop consensuel ». Et alors, ne peut on pas balayer pendant quelques heures l’individualisme ambiant où chacun croit sauver sa peau en lissant son ego tout en cultivant un égoïsme sécurisant?
Si ce film est une fiction, si en sortant de la salle on retrouve sa solitude, son mal être, ses problèmes pendant 1 h 30 le monde est devenu meilleur... et que c'est bon! C’est la grande utopiste que je peux être qui vient de faire sa note sachant que mon rendez-vous avec le quotidien m’a vite rattrapé… ne serait-ce que sur la toile d’internet où circulent beaucoup de curieux, d’indifférents qui ne savent prendre que ce qui les intéressent et ne donnent rien. Ce soir c’est le souvenir de Camille interprétée par Audrey Tautou qui adoucira cette fin de nuit. Demain, sera un autre jour.
23:55 Publié dans CINEMA | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, ensemble c'est tout










































