mardi, 06 octobre 2009

Par la pensée nous y serons

VEILLEE SILENCIEUSE EN SOUTIEN

AU PRIX NOBEL DE LA PAIX AUNG SAN SUU KYI

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Mardi 6 octobre - 21h à 23h

sur le Parvis de l’Hotel de ville de PARIS

à l’initiative de Jane Birkin et en présence de la plupart des artistes signataires de l’appel lancé en juillet dernier à l’occasion du procès dont Catherine Deneuve, Michel Piccoli, Charlotte Rampling…

avec le concours de INFO BIRMANIE, FIDH, AMNESTY INTERNATIONAL, COLLECTIF SOS POUR AUNG SAN SUU KYI, LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, HUMAN RIGHTS WATCH

  REJOIGNEZ-NOUS NOMBREUX POUR AFFICHER VOTRE SOUTIEN !
VENEZ AVEC UNE BOUGIE…

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mardi, 04 août 2009

Soutien à Loubna Ahmed-al-Hussein

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Impossible en tant que femme de ne pas crier mon indignation pour la peine (40 coups de fouet) que risque d’encourir Loubna Ahmed-al-Hussein pour avoir porté un pantalon dans un restaurant de Khartoum (jugée comme tenue indécente) Aujourd’hui j’use d’une  page de ce bloc notes pour apporter mon soutien à cette femme journaliste et employée de la Mission des Nations unies au Soudan qui a démissionné de son poste pour affronter ses juges.

Femmes et hommes manifestons notre solidarité… et notre refus de lois indignes pour notre siècle.

lundi, 20 octobre 2008

Soeur Emmanuelle "une pétroleuse"

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Comment en ce 20 octobre ne pas ajouter notre voix à celles qui s’élèvent pour reconnaître en Sœur Emmanuelle une femme de foi hors du commun. Ses convictions en faveur de l’humanité, ses positions en  opposition parfois avec celle de son Eglise en fait un être d’exception qui va manquer à une société qui se montre souvent bien rétrograde

A midi aux information de France 2, j’avoue avoir bien ri en l’écoutant nous donner ses 2 priorité de lutte : les femmes et les enfants. Le journaliste de l’interpeler :

-« et les hommes? »

- « Les hommes qu’ils se débrouillent » (éclat de rire)

- « Vous êtes féministe Sœur Emmanuelle ? »

- oui je suis féministe a-t-elle répondu alors qu’aujourdh’ui  il y a tant de femmes qui rejettent cette étiquette comme une insulte.

Que cette femme, hors du commun, nous livre encore quelques secrets de courage, de détermination dans tous nos combats. Comme elle sachons dans le respect, sinon dans l’amour des autres, nous exprimer sur nos convictions. Les exprimer et les vivre, l’un n’allant pas sans l’autre.

J'ai repris le terme de pétroleuse à une journaliste présente sur le plateau de France 2... c'est sans doute le qualificatif qui lui convienne le mieux.

samedi, 27 septembre 2008

ETRE

IMG_1453.jpgJe veux être

 

J’ai envie de crier

Que j’en ai assez de supporter

Je désire faire claquer mes talons

Mais ils m’ont dit non

Conduire une voiture

Aller à toute allure

Décider de mon sort

Respirer l’air du dehors

Voir les êtres que j’aime

Au lieu de rester blême

Je veux laisser mon rôle

Que je ne trouve pas drôle

Rester assise sur une chaise

Où je ne me sens pas à mon aise

Il faut que je puisse compter mes pas

Ne plus connaître ces désarrois

Etre considérée comme normale

Et non comme un animal

Transpirer la joie

Pouvoir dire n’importe quoi

Ne plus être cette handicapée

Profiter, surtout marcher…

mercredi, 24 septembre 2008

Mino la poète

P3200003.JPGAujourd’hui j’ouvre une page nouvelle avec les poésies de Mino que j’ai eu le plaisir de connaître voici déjà quelques années.  Par 2 fois, aidée de son mari Rémy, elle s'est déplacée à Verdun pour présenter son livre : « Mon combat pour la dignité » aux adhérents de feue l’association « Dire la vie » dont l’action se poursuit sur le net par le biais de ce blog

 

Voici le premier poème d’une série que nous vous proposons d’insérer dans ce blog-notes, si vous le souhaitez

 

L’indiscipliné

 

Tu as refusé de te taire

Tu ne voulais pas de cet enfer

Tu désirais être aimé

Et qu’as-tu gagné ?

Mais tout le monde t’a laissé

Enfin qu’espérais-tu ?

Tu te savais vaincu

Mais tu persistais

Tu criais, tu souriais

Quel grand idéaliste

Quel grand utopiste

Tu n’admettais pas la différence

Tu comptais abattre les barrières

Mais tu ne voyais que tes pas arrière

L’angoisse ornait tes nuits

Et ne savait que faire de ta Vie

Quand quelqu’un te disait Vivre

Je t’entends encore rire !

Qu’avais-tu dans ton cœur ?

Certains pensaient que tu n’avis que rancœur

Mais c’est justement l’erreur

Car ils n’ont jamais entendu tes pleurs

Tu n’avais qu’un mot pour tenir : lutter

Et un jour il y a eu un faux pas de trop, et tu es tombé

Tu as décidé de ne plus te relever

Que tu étais trop fatigué

Rassure-toi, je ne t’en veux pas

Même si parfois, j’ai besoin de to

Mais, je le sais tu n’as pas mis fin à ta vie

Tu as simplement abrégé ton Agonie

 

mercredi, 02 juillet 2008

Enfin libre

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 Comment ne pas se réjouir avec la famille, les ami(e)s et le comité de soutien de la libération d'Ingrid Bettancourt Bettancourt de sa libération surprise et tellement attendue. Dans les pages de ce bloc-notes j'ai apporté mon modeste soutien à cette femme que l'on peut admirer pour de multiples raisons...

Comme je l'ai écrit beaucoup sont encore soit emprisonnés ou pris en otage. Cette joie partagée ne doit pas nous faire oublier tous ceux pour qui rien n'est fait, rien n'est dit.. on ne connait d'alleurs pas leur nom !!!! Espérons qu'Ingrid Bettancourt qui a bénéficier de tellement d'aide médiatiques et politiques pourra à son tour user de sa force pour faire témoigner en faveur de tous ces inconnu(e)s à qui je pense cette nuit. En attendant souhaitons lui de se reconstruire entourée de l'amour des siens et sans doute toujours portée par un sens politique qui lui était propre.

samedi, 08 mars 2008

8 mars : un peu d'histoire et journée incontournable en souvenir de toutes les femmes qui se sont battues pour nous

Historique du 8 mars

Comment le 8 mars est devenu la Journée Internationale des Femmes...

Origine

Au début du XX°s, des femmes de tous pays s’unissent pour défendre leurs droits et réclamer le droit de vote.
La création d’une Journée internationale des femmes a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrivait alors dans une perpective révolutionnaire.
La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.

1857 : le mythe des origines ?

La légende veut que l’origine du 8 mars remonte à une manifestation d’ouvrières américaines du textile en 1857... evénement qui n’a en réalité jamais eu lieu !
Par contre l’origine de cette journée s’ancre bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XX°s.

Et après ?

La date est réinvestie avec le regain féministe des années 70 et la Journée internationale des femmes est reconnue officiellement par les Nations Unies en 1977, et en France en 1982. C’est une journée de manifestations à travers le monde, l’occasion de faire un bilan.

La Journée internationale des femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.

Pour en savoir plus :
  Lire L’histoire de la Journée internationale des femmes, UNESCO
  Lire l’article de Clara Magazine : "Le jour où le 8 mars est devenu la Journée internationale des femmes" n°70 - mars 2002.
  Lire "La Journée internationale des femmes ou les vrais faits et les vraies dates des mystérieuses origines du 8 mars jusqu’ici embrouillées, truquées, oubliées : la clef des énigmes, la vérité historique", de Renée Côté, Remue-ménage, Montréal, 1984. Plaisamment présentée, une quête de la vérité sur le 8 mars, à travers le labyrinthe des archives du mouvement socialiste.
  Les 8 mars se suivent, mais quelle signification ?, article d’Elisabeth Claude, 2002.
  Lire "Le XXe Siècle des femmes", de Florence Montreynaud, Nathan, Paris, 1999.
  Réécrire l’histoire des femmes, par Brigitte Pätzold, Le Monde diplomatique, juin 2000.

 et quelques dates

- 1910
C'est à Copenhague à la conférence internationale des femmes socialistes que l'idée d'une "Journée Internationale des Femmes" est décidée.

- mars 1911
Un million de femmes manifestent en Europe.

- 8 mars 1913
Des femmes russes organisent des rassemblements clandestins.

- 8 mars 1914
Les femmes réclament le droit de vote en Allemagne
.

- 8 mars 1915
A Oslo des femmes défendent leurs droits et réclament la paix.

- 8 mars 1917
A Saint Pétersbourg des ouvrières manifestent pour réclamer du pain et le retour de leurs maris partis au front.

- 8 mars 1921
Lénine décrète le 8 mars journée des femmes.
 

1946
La journée est célébrée dans les pays de l'Est.

- 8 mars 1977
Les Nations Unies officialisent la Journée Internationale des Femmes.

- 8 mars 1982
Statut officiel de la Journée en France.

Source http://8mars.online.fr/rubrique.php3?id_rubrique=138

et aujourd'hui c'est à INGRID BETTANCOURT qu'il faut dédier ce 8 mars 2008 

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vendredi, 19 octobre 2007

Libre? Mais qu'est-ce que la liberté ?

Les notes de ce blog ciblent essentiellement tous les sujets concernant la fin de vie. Cependant comme le sous-entend  le titre « vivre sa vie et vivre sa mort » d’autres sujets nous préoccupent : la paix, la planète, la faim , la précarité, la justice, les enfermements sous toutes ses formes

Je me souviens! C.P..pps

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Je remercie Jacky qui m’a transmis ce diaporama… qui probablement ne manquera pas de susciter des réactions… Jacky a souhaité que l'on ajoute :

Si possible avec ce mot, car l'image de l'église qui y est présentée est certainement davantage le
fait de quelques prêtres canadiens imprégnés de jansénisme que le reflet de l'opinion de
l'Église. En tout cas, en France, nous n'avons jamais connu cela, et je voudrais
que ce soit dit. Et je voudrais que nous n'arrivions pas, à force de compromis, à
une situation que nous n'avons même pas connue !!!
Merci.
Bien amicalement,
Jacky

N’oublions pas que des hommes et des femmes se sont battues pour obtenir un peu de liberté, de justice.. Ici et maintenant prenons le relais… des femmes, des hommes, des enfants, des vieux ont besoin de nous, de notre parole, de notre temps, de notre courage.

(Photos prises sur internet)

lundi, 08 octobre 2007

Un visage. une vie...

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vendredi, 29 juin 2007

Dans un état en guerre toutes les raisons sont évoquées pour justifier la cruauté, la violence

d27458594f740af9d711d25165935081.gifImpossible pour moi de vous exclure de ce jeudi 28 juin. Un jeudi comme j’en voudrais beaucoup ! une journée d’enrichissement personnel puisé dans une conférence donnée par Régina SNEIFER.   Pendant plus d’une heure? l'auteure du livre « J’ai déposé les armes – une femme dans la guerre du Liban »et demie a décliné son identité en détaillant certains points de son passeport. Chaque élément lui servait pour nous faire l'histoirique d'un des plus beau pays : le Liban, pays meurtri et toujours en guerre à ce jour pour ne pas être rayé de la carte du monde. La conférencière souvent ne pouvait retenir son émotion en nous disant qu'elle n'avait plus d'identité alors que l'on sentait chez elle un amour profond pour ce pays.

A plusieurs reprises Régina SNEIFER a bien fait ressortir le phénomène de la montée de la violence entraînant systématiquement dans l’autre camp une surenchère toujours plus meurtrière. En se souvenant des actes commis dans son Pays alors qu’elle portait encore les armes, Régina SNEIFER ne pouvait retenir des larmes du poids d'un long et douloureux silence que son dernier livre lui a sans doute permis d'exorciser.

 Une question est restée en point de suspension lors des échanges : La guerre est toujours soumise a diverses manipulations, mais la Paix n’est - elle pas soumise elle aussi à des pressions toutes aussi subtiles ?

Régina Sneifer est née à Beyrouth et vit en France depuis 1987. Après avoir suivi des études de journaliste au Liban, elle obtient à Paris son diplôme de géo-politique. En 1994, elle publie son premier livre Guerres maronites. Son second livre « J’ai déposé les armes – une femme dans la guerre du Liban » est publié aux Editions de l’Atelier.

 

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