mardi, 15 juillet 2008
Interrogative et de mauvaise humeur
Une fois de plus j'ai compris que pour mobiliser la foule, il suffit de réunir quelques artistes comme hier soir à Paris. C'est sympathique, je ne dis pas le contraire. Le chômage, la précarité, les fins de mois difficiles ne font plus réagir, même notre cher Président qui avec son air narquois se permettait de dire" Aujourd'hui , en France quand on fait grêve plus personne ne s'en aperçoit". Il a presque raison, car le petit français s'accroche à ce qui lui reste , le plus démuni n'a plus assez de force... et seuls les nantis peuvent s'octroyer le droit d'être arrogant. Mais alors, que faire... redemander une soirée au Champ de Mars pour écouter de la belle musique, car pour les paroles, à moins que je sois devenue mal entendante, je n'ai pas compris grand chose!
Et bien ça fait du bien de libérer la soupape !!!
10:58 Publié dans BILLET D'HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 18 juin 2008
Effondrée !
Parole au Canard Enchaîné :
23:11 Publié dans BILLET D'HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prix humanitaire, sarkozy, mort, douleurs
mardi, 10 juin 2008
Les purs et durs sont présents partout
"
Violée par un camarade de classe, la jeune Agathe, âgée de 14 ans, a droit à un avortement médical : dans ce cas, la loi autorise l'IVG. Mais l'adolescente pourra-t-elle en bénéficier ? Rien n'est moins sûr, constate amèrement le quotidien Gazeta Wyborcza.
D'abord, elle a essayé d'avorter dans un hôpital, à Lublin, sa ville natale, mais cela lui a été refusé par les médecins qui ne voulaient pas aller contre leur conscience catholique. Sa mère a alors saisi les organisations féministes et le planning familial, qui lui ont indiqué une clinique à Varsovie.
C'est sans doute à la suite d'une violation du secret médical que la jeune fille a été harcelée par des prêtres, des membres des organisations anti-IVG et des journalistes de la très cléricale Radio Maria, ainsi que de la télévision TRWAM, afin de la convaincre de garder le bébé.
Finalement, l'intervention ne devrait pas avoir lieu : le tribunal de Lublin a décidé de placer la jeune fille dans un centre pour mineurs parce que sa mère, soupçonnée de pousser sa fille à l'avortement, s'est vue privée de ses droits parentaux.
En Pologne, une grossesse résultant d'un acte criminel peut être interrompue avant la douzième semaine. La jeune fille est probablement entrée à présent dans sa onzième semaine."
10:32 Publié dans BILLET D'HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : eglises, avortement
samedi, 10 mai 2008
En image
00:24 Publié dans BILLET D'HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 18 avril 2008
Technique, performances et rentabilité : c’est l’hôpital du XXI ° siècle
Ce soir devant mon écran guettant les décisions de notre cher Président sur la réforme de l’hôpital je me suis sentie blessée quand il a été abordé et prouvé par un reportage sur la nécessité de donner à certaines infirmières des tâches incombant aux médecins.
C’est plus qu’un billet d’humeur, que je rédige ce soir, mais l’expression d’une profonde déception et de colère. Dans le déroulement de ma carrière hospitalière au fil du temps j’ai pu constater combien les aides-soignantes se sentaient valorisées en accomplissant des actes infirmiers, et des infirmières, de moins en moins attirées par des actes de confort aux malades s’épanouissaient beaucoup plus dans des actes techniques. Pour faire simple : chacun rêvant d’être à la place de l’autre, attention ! A la place supérieure, le contraire devenue impossible. Pas tout le monde, c’est vrai… mais de plus en plus et avec la complicité de cadres inexistants et des directions plus concernées par la rentabilité, on me le confirme régulièrement et j’en suis attristée car la rupture est nette avec l'hôpital d'hier où le malade n'était pas un lit "chaud" mais un malade à prendre en charge dans sa totalité.
Alors ce soir on est au summum de l’irrationnel. Nous manquons d’infirmièr(e)s compétentes et humaines et voilà que l’on veut en faire des « assistantes médicales » qui feraient des consultations… et dans le temps et selon les patrons quoi encore ? C’est bien le moment de nous bassiner (que je suis en colère) sur l’accompagnement de nos malades, et l’humanisation des nos hôpitaux…Pour être vraie, une directrice de soins infirmiers très inquiète m’avaient alertée de cette possibilité .
Quel système de santé nous prépare t-on ?
A chacun ses choix, mais moi si par malheur, je devais être hospitalisée, je ne veux pas d’infirmières ravies de ne plus en être, mais bien d’une infirmière fière et aimant son métier. J’aurai besoin d’aides soignantes, et je pense à une en particulier, ne refusant pas son statut, mais se l’appropriant totalement en étant à l’écoute de ses malades. Que l’on doit être bien quand on a la chance d’être prise en charge par elle, même si il lui arrive d’être découragée par des comportements outrageusement contraire à une éthique professionnelle. Hier encore il m’a été raconté comment une malade s’est fait vertement remise en place pour n’avoir su retenir ses urines alors qu’elle sonnait depuis un certain temps…J’ai vu des personnels véhiculer des malades en brancard sans adresser un mot de réconfort, quand ce n’est pas en racontant leur dernier accrochage avec un collègue…. A une époque, découragée et pas soutenue je m’étais mis en tête d’écrire un livre et puis c’était devenu impossible tant sur ce que je vivais professionnellement que personnellement…
Conclusion : Il m’est impossible d’accepter cette réforme du moins concernant les infirmières... et j'assume si certains me qualifient de quelqu'un qui refuse le changement. Pour moi le vrai changement serait de retrouver des personnels concernés par leurs malades. Depuis les infos, je tempête et je n’ai pas encore eu le temps de réfléchir sur le reste.
(Photos prises sur internet)
00:12 Publié dans BILLET D'HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : réforme hôpital, rôle de l'infirmière, aide soignante, rentabilité d'un lit d'hôpital, système de santé
lundi, 07 avril 2008
DIRE participe à la journée du passage de la flamme olympique à Paris
J'ose croire qu'avec moi vous
portez avec fierté le drapeau Tibétain afin que ce pays soit libéré

et que vous attendez des J.O digne de l'esprit sportif et de paix

et non avec des menottes comme c'est encore possible aujourd'hui

et
Honte aux force de l'ordre dans leurs manières de refouler les opposants

13:37 Publié dans BILLET D'HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : flamme olympique, thibet, force de l'ordre
dimanche, 06 avril 2008
Comédie humoristique « Salut l’ami »
Un dimanche ordinaire pourrait-on dire, de ce dimanche 6 avril, sauf que devant le cinéma de ma ville une file interminable d’hommes, de femmes et d’enfants s’étirait sur le trottoir. Il faut dire que les « cht’is » et « Disco » étaient à l’affiche. Donc ce n’est plus un dimanche ordinaire, c’est un dimanche où l’on avait envie de rire. Seule dans cette longue file, je laissais grandes ouvertes mes oreilles aux conversations des uns et des autres. Entre celui qui essaye de "griller" une place et les impatiences des enfants, c’est un peu moins long d’attendre en écoutant converser ses voisins. En ce qui concerne la suite, je dois reconnaître que si j’avais eu un soupçon que l’on puisse me regretter après ma mort, même et surtout récente, là j’ai reçu un sérieux avertissement...dans tropd'illusions, mais on s'en fait toujours un peu, je souhaite qu'un film qui fasse rire le peuple puisse me faire oublier!
Donc dans cette attente, car moi aussi j’attendais pour aller voir le film de Ken LOACH « « It's a Free Worl »mon attention fut attirée par les larmes qui coulaient sur les joues d’ une dame d’un certain âge qui relatait avec une certaine émotion le récent décès d’un voisin ou d’un ami. Elle se disait impuissante devant l’immense tristesse de la femme du défunt qui lui avait confiait qu’elle voudrait mourir. On ne peut pas dire que cette conversation était particulièrement gaie et pourtant j’y suis restée attentive par tous les conseils réconfortants que cette dame avait donné à la veuve dépressive, et on le serait à moins. Puis dans l’enfilade j’entendis la narratrice : on ne peut pas toujours être triste, alors on vient rigoler…on va voire Disco… J'ai du avoir un petit sourire en disant "Salut l’ami".
23:44 Publié dans BILLET D'HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, conversation, rire
jeudi, 03 avril 2008
Vivre dignement un droit
Les évènements venant de partout et diffusés par les médias nous pressent, nous broient, nous anéantissent. Si pouvoir choisir notre fin de vie devrait être un droit et non seulement qu’une liberté, il est tout autant urgent de crier, de hurler s’il le faut que le droit à vivre dignement est vital.
Remercions notre amie Huguette pour le diaporama qu'elle a créé et auquel elle a ajouté en nous l'expédiant: « L'actualité nous interpelle, entre autre vers des drames comme celui que subit le site sidérurgique de Gandrange.
"Voici mon pps 116 dont la chanson de Bernard Lavilliers est hélas plus que jamais d'actualité "
00:03 Publié dans BILLET D'HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : diaporama, travail
samedi, 22 mars 2008
Douloureusement apaisée
Cette nuit je vais aller me coucher avec le sentiment du devoir accompli. Tous le débats que j'ai suivi ont abordés tous les sujets qui sont dans les 981 notes de ce blog. Vous pouvez me croire, il est apaisant pour moi de penser que modestement j'ai pu participer à faire connaître des lois, à oser aborder des sujets pas toujours attractifs mais qui aujourd'hui bouleversent les français. J'avoue qu'il m'arrive d'être agacée quand sur certains points on me répond : je ne savais pas.. ou tel tel ou tel intervenant a dit.... alors que depuis 33 mois je ne cesse d'aborder des points essentiels ne serait-ce que commencer à parler à votre médecin (relation de confiance), écrire vos directives anticipées et les donner à votre médecin, en rentrant à l'hôpital, avoir une personne de confiance, oser penser à sa mort (n'attendez pas qu'il soit trop tard), interpeller à chaque occasion vos élus chargés de voter les lois...
Il nous faudra aborder le refus de soin ce que j'ai annoncé dans une note... Si j'oublie, n'hésitez pas à me lancer un petit rappel.Dans la note du 20 mars j'écrivais concernant l'émission " C dans l'air " - Nous pourrons si vous le souhaitez en débattre ensemble. Simplement, je donnerai comme consigne si le débat doit avoir lieu de poser ou d'exposer une question à la fois - pas de question ? pas d'observation? pas de débat. Je peux comprendre, vous arrivez à saturation... Mais si demain c'était nous dans la situation de Christian, Vincent, Hervé, Maia, Chantal et tant d'autres... sachant que chaque cas est unique et qu'aucun ne peut être comparé. Et je terminerai sur un sous entendu (du moins je l'ai compris comme cela) du papa de Hervé qui recense et met en avant qu'il y aurait 1500 cas de comas végétatifs... que veut-il dire? Attention à ne pas donner un fouet pour se faire battre.
01:18 Publié dans BILLET D'HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 09 mars 2008
Quand il sera trop tard
L'euthanasie et "volonté" du patient
Extraits de la fin de l'entretien donné par Mgr Sudreau
"Dans la pratique de l'euthanasie, dans les deux pays où l'euthanasie est acceptée, l'euthanasie, ou le suicide assisté plutôt, est pratiqué par le médecin. Là il y a toute une question du rapport médecin-patient. Dans des pays comme le Canada ou l'Espagne, le médecin doit se plier à la volonté du patient : on y reconnaît le caractère contraignant, par exemple, des directives anticipées. En France, on en reconnaît la valeur, mais relative, car on sait très bien que les gens changent d'avis : ce n'est pas ce qu'ils ont écrit un jour qui est valable le lendemain. Dans ces cas-là, le médecin devrait se transformer en exécutant. Pratiquement, le malade demande à mourir, et le médecin devrait aller chercher le barbiturique et le lui donner. [...]
La relation entre le médecin et le malade devrait aller au-delà du contrat et être une relation de confiance réciproque, et une relation dans laquelle le médecin aussi pose ses conditions d'emblée, en tant que médecin. Le médecin ne peut pas donner la mort : c'est le serment d'Hippocrate. C'est bien pour cela qu'on veut aujourd'hui changer les choses. Le médecin est fait pour la vie. Il n'est pas obligé de maintenir la vie à tout prix, mais il ne peut pas donner la mort."
source http://www.chretiente.info/eglise_catholique.php?page=new...
Commentaire que j'ai classé dans : billet d'humeur, car il arrive que trop c'est trop !
Heureusement que le ridicule ne tue pas, car Mgr Sudreau ne serait plus là pour caricaturer une loi bien imparfaite.
1 - il n’a jamais été dit que le médecin devrait se transformer en exécutant. Tout médecin conserve dans l’exercice de ses fonctions toute sa liberté.
2 – la décision du « Laisser mourir » doit être collégiale.
3 – Le médecin pas plus qu’un autre ne doit donner la mort. Et il est évident que ce n’est pas dans un Palais Episcopal ou dans un presbytère que se pose le problème d’accompagner, voire d’aider à mourir. Il m’a été confirmé par une personne très proche du clergé que les prêtres (peut être pas tous, je veux être indulgente ) n’allaient même plus rendre visite aux malades, alors que ce serait pour certains une aide, un réel soutien,
4 – Quant aux directives anticipées et à la relation de confiance avec son médecin, Mgr Sudreau n’a rien à craindre, qu’il se réfère au sondage sur ce sujet. Quand je vais regarder les résultats, se mêlent divers sentiments et je me dis : « ils ne savent pas ce qu’ils veulent ». Si moi l’inconnue de net je conclue mon analyse de cette façon, il faudra encore beaucoup de cas plus bouleversants les uns que les autres pour que notre Président, celui de la rupture, décide d’un nouveau débat sur la fin de vie et non plus sur l’euthanasie ce qui ne veut pas dire grand-chose et beaucoup à la fois.
16:44 Publié dans BILLET D'HUMEUR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eglise et euthanasie, directives anticipées, relationmalade -médecin














































