samedi, 13 août 2011

L'euthanasie volontaire et ses impératifs

Hier soir, en zappant (triste télévision pendant les vacances) je suis arrivée sur France 5 où était diffusée le documentaire :  

- la Vie... à quel prix ?

Tout ce que pendant des années, j'ai pu écrire dans ce blog était parfaitement résumé. Donc je n'y reviendrai plus.

Cependant puisque je suis devant mon clavier, je m'octroie le droit de dire que dans le domaine de la fin de vie, comme dans le reste, rien ne changera (et encore si on ne recule pas !) si nous ne nous en donnons pas les moyens. L'émission d'hier soir, par exemple, a beaucoup insisté sur les directives anticipées et avec raison.

La loi Léonetti n'est pas connu de corps médical et pas enseignée aux étudiants infirmiers. Premier constat. Il est simple pour les milliers de militants d'être les formateurs de nos médecins traitant. Un peu de tact et une bonne dose de déterminisme et le tour est pratiquement joué

- les personnes de confiance: au moins 2, le mieux c'est de ne pas impliquer la famille, doivent pouvoir à tout instant être en capacité de répondre à votre place si vous vous trouvez dans l'impossibilité de vous exprimer. Cette mesure nécessite un contact régulier entre les 3 parties, car ce que l'on rédige un jour, peut être different 2..3 ans , voire plus  ! Et il n'y a aucun jugement à porter si nos attentes sur la fin de vie se trouvent être différentes.

Rien n'est gagné... rien n'est perdu non plus. Ne nous rangeons pas dans la catégories "des veaux" que le célèbre Général de Gaulle nous surnommait. Prenons notre destin en main...

Quant au docteur Malmaison, je suis, à ce jour, dans l'impossibilité d'exprimer un avis n'ayant aucune information sur cette affaire...On parle des familles qui ne portent pas plainte, mais je n'ai rien entendu sur les relations qu'entretenait ce médecin avec ses malades.. et pour moi tout repose sur cet unique point. Donc je reviendrais peut être pour partager mon ressenti.