samedi, 25 août 2007

Liberation conditionnelle pour Christine Malèvre

Christine Malèvre condamnée à 12 ans de réclusion a su trouver, assez rapidement, toute l’énergie nécessaire pour préparer sérieusement sa réinsertion. Du courage elle en a eu, je peux en témoigner. Aujourd'hui, non seulement nous apprenons qu’elle a obtenu un BTS commercial mais  qu’une décision de justice a été prononcée, et que sa peine de sûreté sera levée dès le 1 er Janvier 2008. A partir de cette date Christine sera conditionnable et pourra ainsi envisager un retour à la vie libre. Avec sa famille (parents, sœur et époux) je suis heureuse de vous transmettre cette bonne nouvelle et je lui souhaite avec toute l’amitié que je lui porte de goûter à toutes les joies d’une vie de famille auprès de son mari qui fut pour elle un soutien inconditionnel.

Je ne pouvais pas remettre cette excellente nouvelle après la semaine de diaporamas...

Pour information

Loi nº 72-1226 du 29 décembre 1972 art. 42 Journal Officiel du 30 décembre 1972 en vigueur le 1er janvier 1973)

(Loi nº 92-1336 du 16 décembre 1992 art. 93 Journal Officiel du 23 décembre 1992 en vigueur le 1er mars 1994)

(Loi nº 2000-516 du 15 juin 2000 art. 123 Journal Officiel du 16 juin 2000)

(Loi nº 2000-516 du 15 juin 2000 art. 125 Journal Officiel du 16 juin 2000 en vigueur le 1er janvier 2001)

La décision de libération conditionnelle fixe les modalités d'exécution et les conditions auxquelles l'octroi et le maintien de la liberté est subordonné, ainsi que la nature et la durée des mesures d'assistance et de contrôle. Si elle est prise par la juridiction régionale de la libération conditionnelle, celle-ci peut prévoir que l'élargissement s'effectuera au jour fixé par le juge de l'application des peines entre deux dates déterminées.
   Cette durée ne peut être inférieure à la durée de la partie de la peine non subie au moment de la libération s'il s'agit d'une peine temporaire ; elle peut la dépasser pour une période maximum d'un an. La durée totale des mesures d'assistance et de contrôle ne peut toutefois excéder dix ans.
   Toutefois, lorsque la peine en cours d'exécution est une peine perpétuelle, la durée des mesures d'assistance et de contrôle est fixée pour une période qui ne peut être inférieure à cinq années, ni supérieure à dix années.
   Pendant toute la durée de la liberté conditionnelle, les dispositions de la décision peuvent être modifiées, suivant les distinctions de l'article 730, soit après avis du service pénitentiaire d'insertion et de probation, par le juge de l'application des peines compétent pour mettre en oeuvre cette décision, soit, sur proposition de ce magistrat, par la juridiction régionale de la libération conditionnelle.

Commentaires

Voilà vraiment une heureuse nouvelle.
Cette jeune femme a tellement souffert, elle mérite un peu de répit, et comme tu le dis France de trouver quelques joies dans son milieu familial.
Elle a toute ma sympathie.

Écrit par : soisik | samedi, 25 août 2007

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Merci, France de nous faire connaître cette bonne nouvelle. Après tout ce temps, qu' elle a su mettre à profit pour se préoccuper de son sort à sa sortie, on ne peut que se réjouir de savoir que l'année 2008 sera celle de la liberté pour Christine. Il y a des jours comme ça, dans la vie où, sans connaître les gens, on prend plaisir à se se réjouir qu'enfin ils aient la ^possibilité de reprendre pied dans la vie.
Je souhaite à Christine une vie calme et sereine entourée des siens et espère qu'elle saura trouver la force de se reconstruire....

Écrit par : Anny | mardi, 28 août 2007

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Je ne peu laisser passer ,juste un petit mésage pour exprimer aussi ma joie !! que Christine retrouve sa famille et les Amis qui on toujours eu une sérieuse pensée pour elle ,le temps seras trés long pour trouver la sérénité dont elle vas avoir beaucoup besoin ,je souhaite qu'elle trouve sur sa route autant d'amitié que j'ai trouver vers vous toutes ,j'ai mes raisons pour lui souhaiter force et courage ; j'adresse a toute sa famille ma profonde Amitié MAMIE lilas

Écrit par : lucienne | jeudi, 30 août 2007

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Je Crois qu'il ne faut pas confondre le débat de l'euthanasie avec le cas de Mme malevre. Elle a admis dans un premier temps qu'elle aurait "aider" plus d'une trentaine de patient a mourir avec l'accord des familles et des patients. Cependant, lorsque l'on demande demande aux familles des victimes, personne n'était au courant. Que cela ne tienne, elle change sa déclaration et prétend alors q'elle assisté a mourir 4 personnes.

Arrêtez de la faire passer pour un victime et une défenseur de cause qui s'est sacrifié!!! Elle a menti plusieurs fois et cherchait a se cacher derrière un débat pour tenter de se protéger. On ne peut se dire défenseur de cette "cause" et tout nier. Tout sa stratégie reposait sur le mensonge et elle s'est fait démasquer.

Vous avez lu les expertises psychiatriques. Je crois qu'il s'agit d'une serial killer psychopathe et qu'elle sera la seule a savoir combien de personne elle a "aidé" a mourir.

Écrit par : Luc oppliger | jeudi, 24 mai 2012

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Chère Madame,
Vous n'êtes pas infirmière et n'êtes pas confronter à des situations aussi terrible que la souffrance des êtres en fin de vie en milieu médical. Ma femme est infirmière et comme toutes les infirmières de ce pays, elles a été confrontées à ce sujet. Je connais sa souffrance lorsqu'elle rentre du travail. Je suis son "Psy", et croyez-moi cela est dur pour moi de la consoler par moment.Nous avons donc là, un monde médical sérial killer. Car il faut y inclure les médecins qui sont concernés. Mais là, c'est le monde des intouchables.
Avez-vous songer une minute à la torture psychologique que cette femme a enduré et la panique qui s'en est suivie par la tournure des évènements. D'ou ses revirements. Accepteriez-vous de vous retrouver en prison quand vous ne vous sentez pas coupable !!
Une femme seule dans un box d'accusé...PERSONNE du corps médical pour la soutenir. C'est ça notre société...
L'euthanasie est un sujet tabou et rien n'est fait pour clarifier le sujet. L'hypocrisie totale.
C'est le procès le la race humaine qu'il faut faire.
Quand je vois la haine des parties civiles (il y a les indemnisations financières derrière tout cela) je me demande ce que je fais sur une terre où l'homme ne véhicule que haine, prétention, humiliation, cruauté et autres...
Je suis heureux de savoir que Christine est libérée et j'ai de l'admiration pour son courage...
Aujourd'hui, l'euthanasie existe toujours dans les hôpitaux et les yeux restes fermés sur la souffrance des infirmières. C'est tellement plus simple ainsi.
Pour ma part, j'espère qu'une infirmière m'aidera si demain je dois mourir sans souffrance.

Écrit par : BOUTET | mardi, 06 novembre 2012

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Cher monsieur, vous avez raison, je ne suis plus une infirmière en activité, ( reanimation ) mais a la retraite. Contrairement à vous qui, pardonnez moi, semblez ne rien avoir compris à la démarche qye j'ai entreprise dans ce blog, j'ai compris chaque mot et chaque phrase de votre message .
Pour tout vous dire si je n'ai pas approuvé Christine Malevre, je l'ai cependant soutenue et suis même allée a une journée de son procès. Peu on fait de même.
Maintenant , il est tant d'oublier cette affaire... ce qu'elle souhaite , puisqu'elle ne donne plus de nouvelles à celles qui correspondaient avec elle . Je respecte ce silence et que tout le monde en fasse autant .

Écrit par : France | mardi, 06 novembre 2012

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Je reviens pour vous encourager monsieur Boutet a prendre un peu de temps pour lire ce blog . Vous êtes prêt à nous rejoindre et vous m'en voyez satisfaite. Merci pour votre témoignage

Écrit par : France | mardi, 06 novembre 2012

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