jeudi, 08 mars 2007

Une journée politique et de fête

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En cette journée internationale de la femme,

merci à toutes les femmes qui nous

ont précédées pour faire évoluer

la condition féminine dans le monde.

 Des femmes fortes, indépendantes, capables

d'exprimer une opinion et de se tenir debout.

Certaines plus militantes que d'autres... mais qui

partagent toutes la même vision de la vie !

Les femmes prennent de plus en plus leur place

et certains regroupements ont fait de grandes

 choses en nous libérant d'abus de toutes sortes.

Le travail n'est pas encore terminé ; il reste

encore de grands ponts à traverser et si...

nous nous unissons encore cette année,

un jour... toutes ensemble,

nous toucherons les étoiles !

texte pris sur le site de chez Maya et photo sur internet

00:10 Publié dans HOMMAGE | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : 8 mars, femmes |  Facebook

Commentaires

" UN JOUR, TOUTES ENSEMBLE, NOUS TOUCHERONS LES ETOILES ! " Quelle merveilleuse perspective! Mais pour cela, tu as raison, FRANCE, nous avons encore de grands ponts à traverser. Alors, mes Amies et Amis, prenons conscience qu'une bonne partie de nos problèmes pourrait se résoudre avec de la bonne volonté, du courage et de la persévérance. AGISSONS ! et nous pourrons alors , en levant la main vers le ciel toucher l'INNACESSIBLE ETOILE.......!

Écrit par : Anny | jeudi, 08 mars 2007

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Pas le temps ce matin
Mais je reviendrai
J'ai le coeur plein d'espoir face a de tels propos !

Écrit par : soisik | jeudi, 08 mars 2007

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Je ne sais si un jour nous toucherons les ètoiles ,mais pour moi ey certainement je le souhaite ,quand je les regardent ,j'ai encore plus de pensèe pour ceux et celles qui les ont rejoints ,et je trouvent le courage pour leurs être fidèle quelques soit commnt ils on rejoint ses ètoiles ,en paix où avec beaucoup de souffrance ,je me sens interpellèe pour faire que pour les rejoindrent j'ai la possibillitè de ne pas me trouver façe où la mèdecine ,même si je reconnais qu'elle avance ,si elle ne peut rien pour moi ,mon combat pour le respect de quitter dignement cette terre ,nous aurons eu une sèrieuse loi pour m'y aider et ne pas compromettre ceux qui m'y aiderons ,comme celà vas se passer ses jours ci au assises de Pèrigueux ,je pense de plus en plus en raison de mon âge que nous devons être ècouter ,et bien regarder autour de nous certains du monde mèdical et les patients et leurs familles doivent souvent être èpuiser !! Je vous en suplie ,n'appellais pas celà un assassinat où alors vous ne frèquentaient pas les mouroirs ?? où les ètablissements des grands blèssès ,aller faire un tour à Raymond Poincarè a Garches (94 ) pourquoi certain patients arrivent même a mettre fin a leur jour pour ne pas être un Vincent HUMBERT?au moins la justice et les mèdias les ignorent ;
Battons nous et luttons de toute notre ènergie et même du peu d'ècoute que nous aurons ,notre sommeil ,ma douce France seras moins perturber ,et ton r^ve pourras peut être devenir rèalitè ;
Je vous embrasse Mamie Lucienne
nce

Écrit par : lucienne | jeudi, 08 mars 2007

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J'aimerais, quand on parle du féminisme, que l'on cesse d'opposer hommes et femmes. La femme n'acquiert pas ses droits contre l'homme. Pour ma part, j'ai un mari qui n'arrête pas de me soutenir pour que les femmes aient enfin la place qu'elles doivent avoir au sein de la société. C'est vrai que la maternité nous oblige assez souvent à sacrifier d'autres choses (travail, vie associative, sport...) mais la cause en est plutôt le plus bas salaire des femmes (qui fait que souvent la femme s'arrête de travailler). La lutte est à faire au niveau de la société mais c'est aussi à nous de montrer que nous savons aussi faire. Mais doit-on toujours empiéter sur le terrain classiquement réservé aux hommes pour cela ? Une femme mécanicien, agriculteur, politique, pourquoi pas, si cela vient d'un désir profond. Mais pour moi, la parité n'a aucun sens si c'est pour arriver à mettre de façon artificielle des femmes même médiocres à un poste quelconque. Nous valons mieux que cela : à nous de prouver ce dont nous sommes capables et promouvoir les domaines où nous sommes efficaces (par exemple le soin aux personnes).
Et un grand merci aux hommes qui jouent le jeu et nous permettent d'avoir des temps de liberté pour développer nos compétences.

Écrit par : GERRI | mercredi, 09 mai 2007

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"La femme serait vraiment l'égale de l'homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente".
(Françoise Giroud )
J'ai bien lu votre commentaire qui devrait en susciter beaucoup d'autres... faut-il encore que femmes ou hommes se manifestent. Sachant que les plus fidèles de ce bloc-notes ne sont que des femmes, intéressant, non ?
A titre personnel je -tique- sur 2 points
1) le verbe "PROUVER"... ou alors que ce conseil s'adresse aux hommes et aux femmes, mais rien qu'aux femmes. Aie!
2) pour moi l'égalité ne se situe pas dans la profession d'ailleurs on s'aperçoit aujourd'hui que des métiers délaissés par les hommes (dans le bâtiments par exemple), que ces métiers bien masculins à une époque sont devenus bien bons pour les femmes... et je me réjouis que certaines y excellent et trouvent même leur épanouissement dans ces sois-disant métiers d'homme
Et bravo à votre mari qui a tout compris!

Écrit par : France | mercredi, 09 mai 2007

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Vos réflexions m'ont fait réfléchir car j'ai souvent tendance à écrire avec le coeur. Je suis d'accord avec la citation de Françoise Giroud : il y a (malheureusement !) un certain nombre voire un nombre certain d'hommes incompétents occupant des postes importants (pas de polémiques mais il n'y a qu'à regarder les hommes politiques) mais le but est-il de rechercher l'incompétence ?
Pour ma part (peut-être parce que j'ai 35 ans), je ne me sens pas comme étant "inférieure" à un homme : on ne me le fait pas ressentir tout du moins les hommes de ma génération. Par contre, il est vrai que certains hommes plus agés nous verraient bien à nouveau "voilées" et soumises. Juste un exemple, les repas de famille où c'est encore la femme qui se lève pour aider la maîtresse de maison quand l'homme digère son repas ; ce n'est pas du fait de l'homme, c'est l'éducation que l'on nous a donné, à nous femmes (servir les hommes) et à eux hommes (être servis par les femmes). J'essaie d'éduquer mes enfants (filles et garçon) de la même façon mais est-on toujours conscient du poids du passé ?
Pour ce qui est du verbe "prouver", on peut le remplacer par montrer et il s'applique autant aux hommes qu'aux femmes.
Enfin, j'aimerais que vous me précisiez où pour vous se situent les inégalités. Pour moi, cela perdure essentiellement dans le monde professionnel mais peut-être pourrez-vous m'ouvrir les yeux.
Merci de cet échange.

Écrit par : GERRI | mercredi, 09 mai 2007

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Petite précision : certaines femmes elles-mêmes font le jeu du machisme. Par exemple, ma belle-mère voudrait pour moi ce qu'elle refuse pour elle-même à savoir que je sois le petit chien qui serve fidèlement son fiston chéri. Heureusement que celui-ci n'adhère pas à ses idées...

Écrit par : GERRI | mercredi, 09 mai 2007

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J'ai lu avec grand intérêt votre joute oratoire et y ai pris beaucoup de plaisir. Le dernier petit ajout de GERRI m'a fait sourire mais je trouve qu'elle a raison. Certaines femmes se complaisent dans leur rôle de femmes servantes de ces messieurs.... Ce n'est d'ailleurs pas toujours ce qu'attendent tous les hommes. Evidemment qu'ils aiment être chouchoutés, bien sur qu'ils aiment la bonne cuisine préparée amoureusement par leurs femmes...Mais point trop n'en faut... Ils apprécient aussi les femmes qui savent concilier harmonieusement leurs obligations ménagères et leur épanouissement personnel dans une vie active et professionnelle ou associative, ou encore sportive. Pour cela, mon idée, qui n'engage que moi, c'est que les femmes qui ont envie de cette vie sociale le fasse comprendre à leurs époux ou compagnons. Certes deux salaires sont souvent nécessaire à une vie agréable partagée...alors le partage est valable pour tout : Les tâches sont partagées, chacun assume sa profession, on est deux pour l'éducation des enfants..et on partage le temps libre. Ceci vaut pour la vie familiale.
Si l'on se place sur le seul plan professionnel ( qu'il soit médical, manuel, intellectuel ou politique ) il n'y aucune raison qu'une femme ne choisisse pas, par préférence personnelle, un métier qu'on dit " métier d'homme" . Seuls peut être quelques uns dont la pénibilité ne correspondrait pas à la morphologie féminine. Quant au salaire, conservons le vieux précepte : " A travail egal, Salaire égal. " Je crois que ce monde là serait un monde où il ferait bon vivre...

Écrit par : Anny | jeudi, 10 mai 2007

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Des échanges bien intéressants pendant ma courte absence !

Quand Gerri dit que certaines femmes font elles-mêmes le jeu du machisme, je suis tout à fait d'accord -
La plupart d'entre nous sont victimes de la mémoire collective - il y a si longtemps que les femmes éduquent leurs enfants dans ce sens -
Pas mal d'avancées dans notre 21° siécle, et là aussi je suis d'accord avec Gerri, certains hommes ont, si je puis dire cet esprit "féministe", mais tout n'est pas acquis - les derniers événements viennent de le prouver - la France dans son ensemble (hommes et femmes) n'était pas mûre pour considérer comme quelquechose de normal qu'une femme puisse être à un poste clé de notre société - c'était trop tôt !

Comme le dit Benoite GROULT "la victoire de la "France présidente" serait un symbole fort. Le signe que nous sommes enfin majeures, des hommes comme les autres, et que nous ne nous considérons plus comme le deuxième sexe"
Moi j'ai envie d'ajouter : "après ce que nous venons de vivre, rien ne sera plus jamais comme avant sur ce sujet des femmes - c'est un nouveau pas en avant"

Écrit par : soisik | vendredi, 11 mai 2007

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Je trouve vos réflexions fort passionnantes car cela m'ouvre à des idées nouvelles. Je suis bien sûr favorable à ce qu'une femme puisse prendre la tête d'un état, c'est d'ailleurs le cas dans d'autres pays.
Par contre, je ne suis pas d'accord avec la phrase de Soizik "Le signe que nous sommes enfin majeures, des hommes comme les autres, et que nous ne nous considérons plus comme le deuxième sexe".
Pour moi, accéder à l'égalité avec les hommes ne veut pas dire singer les hommes (faire la grosse voix, forcer son autorité, en gros faire comme si on avait des testicules) mais plutôt mettre en valeur nos caractéristiques féminines pour parvenir aux mêmes buts. Je le constate tous les jours avec mon mari : nous n'avons pas la même façon de fonctionner. Ce n'est ni bien, ni mal, ni pour les unes, ni pour les autres : c'est ainsi, c'est tout.
Par exemple, moi je suis capable de faire plusieurs choses en même temps, lui en est incapable. Quand cela ne va pas, il s'isole, moi je préfère en parler. C'est ainsi que, par exemple, dans la gestion des conflits, nous n'aurons pas la même approche et c'est ce qui nous rend complémentaires. D'ailleurs, je crois que cela sera une grande avancée quand hommes et femmes se seront aperçus qu'ils ont plus à gagner en oeuvrant ensemble, plutôt qu'à se battre les uns contre les autres. Mais peut-être suis-je naïve...

Écrit par : GERRI | vendredi, 11 mai 2007

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Bien qu'en ce moment je ne me trouve pas dans un état d'esprit favorable à ce genre de débat, je vais essayer d'y ajouter mon petit mot. Je crois, GUERRI, qu'en écrivant : (faire la grosse voix, forcer son autorité, en gros faire comme si on avait des testicules) ce n'est pas débattre sur l'égalité homme/femme... C'est plus subtile. Entre nous, nous pouvons être fière d'être femme, mais fiereté n'est pas synonyme de "gourde" au point d'accepter d'être souvent reléguer au second plan... J'ai une amie qui me disait " chez nous, je crois qu'il y a partage des tâches, nous travaillons tous les deux, le problème de l'égalité ne se pose pas, mais il demeure que s'inquiéter de savoir s'il reste encore un rouleau de papier toilette.. c'est à moi que ça incombe". C'est un des aspects de l'égalité.. il y en beaucoup d'autres. J'ai travaille dans le milieu hospitalier, majoritairement les médecins sont des hommes, le personnels des femmes. J'ai eu des agents hospitaliers hommes chargés du ménage.. je peux vous assurer que je n'ai connus que des ennuis! Un homme faire du ménage, allons donc! Et de surcroit ils étaient soutenus par le corps médical, car EUX, les hommes savent se soutenir quand il faut affronter une femme. J'en ai fait la douloureuse expérience, même si d'un cas on ne peut et doit pas faire une généralité. Quant à la façon de fonctionner, je ne suis pas certaine que ce soit une question homme / femme... mais simplement de personne tout simplement. Et puisque nous sommes sur un lieu d'échanges au thème de la mort, force de constater que ce sont pratiquement que des femmes qui interviennent... et on voudrait nous faire croire que l'on voudrait ressembler aux hommes qui préfèrent rester en retrait à nous qui osont nous exprimer!
Vaste sujet...

Écrit par : France | vendredi, 11 mai 2007

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Je voudrais dire à Gerri qu'il y a un petit malentendu - mais cela arrive souvent quand on aborde ce sujet !
La phrase en question, elle n'est pas de moi, mais de Benoite Groult - mais j'aurais pu dire la même chose - et quand il est question "des hommes comme les autres" il ne s'agit pas pour nous, femmes, de vouloir imiter les hommes, mais d'être considérées comme des êtres humains à part entière, quelquesoit notre sexe -
Quand on parle "des hommes", c'est à dire la race humaine - nous en faisons partie au moins autant que ceux de sexe masculin !
Une égalité n'empêche pas la complémentarité !
Merci Gerri d'amener la discussion - c'est toujours intéressant et là aussi nous nous complétons dans nos différences.

Écrit par : soisik | vendredi, 11 mai 2007

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