lundi, 31 octobre 2005
Refus de soins (suite)
Refus du patient, échec du soignant ?
extrait du Quotidien du Médecin
Le refus de soins est le plus souvent (mal) perçu par le soignant comme un échec personnel. Une approche différente de la situation permet de rétablir le dialogue et de diminuer la tension de part et d'autre.
LE REFUS de soins par un patient est vécu le plus souvent de façon très négative par le soignant. Il exprime une mise en échec face à la maladie, parfois la mort. Il révèle l'impuissance du soignant et l'oblige à sortir de sa compétence habituelle - technique notamment - pour s'interroger sur les limites de sa pratique. Il met au jour les difficultés de la relation médecin-patient, à laquelle s'ajoutent souvent les relations avec l'entourage et les autres soignants.
Une forme d'agression.
Dans le rapport de la Commission nationale permanente adopté par les Assises du conseil national de l'Ordre des médecins le 5 juin 1999, le refus de soins est abordé comme un « échec pédagogique » du médecin, le résultat d'une « surinformation non filtrée » du patient, la conséquence d'une « trop grande dépendance à l'égard du soignant » ou au contraire d'une « formation sanitaire dirigiste » mal vécue par le patient. Dans tous les cas, tout se passe comme si un patient correctement informé ne pouvait refuser un traitement proposé par un médecin compétent. On comprendra donc aisément que le refus de soins soit interprété par le soignant comme une remise en cause de sa qualité de professionnel.
Nathalie Prieto, responsable régionale de la cellule médico-psychologique du Samu, hôpital Edouard-Herriot, Lyon (également formatrice auprès de soignants sur des problématiques liées à la violence), estime que le refus de soins revêt une forme d'agressivité passive « qui met les soignants dans l'impuissance : ils le vivent très mal, ne le décodent pas toujours, voient cela comme un échec ». Il s'agit alors de se demander « ce qui fait qu'on ne supporte pas ça ». Car la réponse naturelle à l'agressivité, c'est la violence.
En psychiatrie, où la problématique est récurrente, les témoignages sont nombreux de soignants imposant violemment des soins - par contention, injection, gestes agressifs - parce qu'ils sont pris entre la nécessité d'agir et l'opposition du patient. Selon les membres de l'équipe mobile de soins palliatifs (Emsp) des hôpitaux universitaires de Strasbourg*, le refus de soins est une situation « violente » qui peut susciter trois types de comportements chez les soignants : soit une ignorance pure et simple de la situation (« qui n'a pas lieu d'exister »), soit une culpabilité et une peur « à l'origine de comportements réactionnels à leur tour violents », soit un questionnement « inconfortable » mais salutaire à propos du patient, de soi-même et de l'équipe soignante.
Le Comité consultatif national d'éthique (Ccne) explique dans son avis d'avril 2005 que, « pour le médecin, respecter un choix manifestement déraisonnable du malade met en jeu sa responsabilité morale et professionnelle. Il n'en finit jamais de se reprocher d'avoir été incapable de persuasion ou d'apparaître comme animé par l'indifférence ou le désintérêt vis-à-vis de celui qu'il a en charge. » De plus, poursuivent les sages, « la médecine est aussi une culture supportant mal que l'évidence technique de ses pratiques et leur modernité soient mises en balance avec des conceptions traditionnelles jugées comme irrationnelles ». On touche là au cœur du problème : il ne s'agit plus de rationalité scientifique ou médicale, mais d'un dialogue médecin-patient devant déboucher sur le meilleur choix possible du point de vue subjectif de la personne soignée.
(Se) poser les bonnes questions.
« Pourquoi, dans une équipe, certains supportent-ils mieux que d'autres ? » interroge Nathalie Prieto. Le mal-vécu du refus de soins est souvent lié à la difficulté de comprendre un comportement apparemment infondé du patient : « Si vous ne comprenez pas ce qui se passe en vous, vous réagissez de manière agressive car cela vous met tellement en échec », explique-t-elle en citant notamment le cas du patient suicidaire. Selon elle, l'incompréhension et la peur poussent de nombreux soignants à se réfugier derrière des gestes techniques « désincarnés », sans réaliser que, lorsque « l'autre devient un objet sur lequel on agit, c'est de la violence ». Dans les cas extrêmes, le médecin ira jusqu'à l'acharnement thérapeutique afin de se rassurer sur sa capacité de maîtrise de la situation.
Les membres de l'Emsp de Strasbourg proposent alors quelques pistes de réflexion : « Y a-t-il vraiment refus ? » (oui, s'il y a persistance du refus dans la durée et quel que soit le soignant), « Le refus est-il éclairé ? » (par l'information du patient et de la famille), « S'il y a refus éclairé, refus de quoi ? ». A ce propos, le Ccne rappelle qu'il faut bien distinguer « refus de traitement » et « refus de soins », en précisant que « respecter un refus de traitement engage une obligation d'accompagnement ». En effet, certains soignants vont réagir au refus de traitement par un arrêt total des soins, interprétant la demande du patient comme une demande d'abandon. Il s'agit donc de savoir si le patient refuse un geste ou un traitement précis (s'interroger alors sur ce qu'on estime être « le bien du patient ») ou s'il refuse la vie. Il se peut également que l'opposition ne s'applique qu'à un soignant, une éventualité « difficile à envisager, puis à supporter », explique-t-on à Strasbourg, puisque ce refus « nous met dans une impuissance radicale qui nous rappelle que nous n'avons pas tout pouvoir ». Il se peut enfin que le refus soit justifié par le contexte (patient incarcéré vivant le soin comme une intrusion, injonction de soins) ou par une mésentente au sein de l'équipe soignante. On peut citer l'exemple de l'infirmière devant administrer un traitement invasif en désaccord avec le médecin prescripteur : à qui le patient peut-il faire confiance ? Ainsi, rapporte un infirmier psychiatrique à propos des patients de son service, « quand je vois les effets de leurs traitements, je comprends qu'ils aient envie d'arrêter ! » La collégialité de la réflexion est donc essentielle, qu'il s'agisse de mettre en mots une situation difficile, de prendre du recul par rapport à un conflit avec le patient ou ses proches, de s'interroger sur les limites de sa pratique en sortant du contexte purement biomédical, de trouver une cohérence au sein de l'équipe soignante, ou encore tout simplement de se rassurer par rapport au risque médico-légal au regard du manque possible d'information. « Un refus de traitement est souvent l'expression d'un courage. Le reconnaître permet parfois une plus grande sérénité », rappelle-t-on au Ccne. Accepter un refus éclairé, tout en continuant un accompagnement de qualité, est aussi une forme de courage de la part du médecin
09:40 Publié dans DIRE LA VIE (2002/2006 ) | Lien permanent | Commentaires (46) | Envoyer cette note















































Commentaires
je suis actuellement en dernière année d'école d'infirmière et dans ce cadre je réalise un mémoire pour mon diplôme. J'ai décidé de travailler sur la souffrance des soignants face au refus de soin des patients. De telles situations sont fréquentes dans le milieu professionnel mais j'ai tout de même quelques difficultés à trouver des articles traitant de ceci. C'est pourquoi je suis contente d'être tombée sur le vôtre. Auriez-vous des références à me communiquer s'il vous plait, pouvant m'aider dans la construction de mon travail de fin d'études?
En espérant que mon email retiendra votre attention, veuillez agréer mes sincères salutations.
Muriel Dessalces
Ecrit par : Dessalces Muriel | mardi, 03 avril 2007
Répondre à ce commentaireTEXTES: la loi 2002- 303 du 04 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. //la charte de la personne hospitalisée (circulaire n° DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/SD4A/2006/90 du 2 mars 2006),//Les soins infirmiers recouvrent plusieurs facettes, nous pouvons dire qu’elle est une multitude « de petites choses » (WALTER HESBEEN « La qualité du soin infirmier, penser et agir dans une perspective soignante », 2ème Edition, MASSON, Paris, 1998, 2002, page 40) // Gilles DEVERS " Droit , responsabilité et pratique du soins 2ème edition Lamarre"// Rapport d'étape COMPAQH. Vous pouvez aussi explorer le code déontologie médical DE 1995, la loi LEONETTI, article L 1111-4 du code de santé publique,Catherine TOURETTE-TURGIS, Le Counseling, PUF , coll. « que sais –je », n°3133). //Les sept stades de l' agonieWALTER Béatrice, Soigner en gériatrie, un Art, une Passion, édition Lamarre, Moulins-lès-Metz ou voir Kubbler- ross ELISABETH)// Voir aussi les écrits du CCNE.je reste à votre disposition si je peux vous aider dans vos recherche .ALLEZ COURAGE
Ecrit par : TELEGONE | mardi, 22 septembre 2009
Si je comprend très bien le mal être des médecins et des soignants devant une telle attitude qui leur parait être un échec, je comprend tout aussi bien l'attitude et la volonté du patient pour qui la liberté de décider de son sort est légitime.
Comment alors, sortir de l'impasse ? Une fois de plus il faut parler de communication et de compréhension :
- Communication : Le médecin doit s'assurer que l'information est bien passée au malade sur les risques et inconvénients découlant de ce refus.
- Compréhension : en admettant qu'un patient conscient et bien informé garde son droit de de ne pas accepter le traitement proposé. Il faut alors l'accompagner au mieux au long du chemin restant à parcourir.
Personnellement ( mes propos n'engagent que moi) je considère qu'administrer presque de force un traitement non désiré ressemble à un viol de la liberté personnelle d'un malade conscient et informé.....
Ecrit par : Anny | mardi, 03 avril 2007
Répondre à ce commentaireMerci pour cette page web qui m'a beaucoup renseigné à ce sujet.
Ecrit par : tiphaine | jeudi, 03 mai 2007
Répondre à ce commentaireUn petit salut au passage à toutes les fidèles.
Ecrit par : soisik | jeudi, 03 mai 2007
Répondre à ce commentaireCela fait de nouvelles raisons de te dire de continuer ton oeuvre d'information....
Ecrit par : Anny | vendredi, 04 mai 2007
Répondre à ce commentaireje suis étudiante en troisième année.je suis en plein mémoire et votre reflexion a retenu toute mon attention. en effet mon thème de mon memoire est: en quoi le comportement de non- observance d'un patient chronique peut-il destabiliser l'équipe soignante?
j'aimerai savoir si selon vous la non observance equivaut au refus de soin? j'aimerai également avois d'autres références de documents sur ce sujet.
je vous remercie d'avance
sandrina
Ecrit par : sandrina | jeudi, 04 octobre 2007
Répondre à ce commentaireSi vous êtes soignants n'hésitez pas à donner votre avis à Sandrina
Ecrit par : France | jeudi, 04 octobre 2007
Répondre à ce commentaireje vous remercie
sandrina
Ecrit par : sandrina | lundi, 15 octobre 2007
Répondre à ce commentairePour moi je persiste à affirmer qu’il y a une différence entre la non observance et le refus de soins, sachant que les conséquences risquent d’être aussi désastreuses dans les deux cas.
Des références je n’en possède pas et je continue à lancer un appel en votre nom aux soignants qui pourraient en avoir.
Ma réponse concernant la déstabilisation du personnel :
- la remise en cause de leur pouvoir. Les soignants n’apprécient pas la remise en question de leur décision. C’est un point sur lequel on ne peut faire l’impasse. Les malades qui se permettent de remettre une décision peuvent s’entendre dire : « on n’est pas allé vous chercher »
- un sentiment d’échec. Ne pas avoir su expliquer au malade les raisons et d’un suivi régulier des prescriptions médicales et les conséquences en cas d’interruption.
Une formation en relation d’aide est plus qu’utile pour ces personnels. (voir quelques applications dans les pages de ce bloc-notes).
Bon courage et sachez entendre ce que vous disent les malades en refusant un traitement ou en ne suivant pas correctement.
Ecrit par : France | lundi, 15 octobre 2007
Répondre à ce commentaireAuriez vous des informations à me communiquer, des liens, des textes...
merci d'avance
Ecrit par : Flo | lundi, 03 décembre 2007
Répondre à ce commentaireEcrit par : TELEGONE | samedi, 16 février 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : TELEGONE | samedi, 16 février 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : France | lundi, 10 mars 2008
Répondre à ce commentaireJ'ai retenu le sérieux de leurs questions lorsqu'ils faudra assumer les patients lorsque ceux ci refuserons une médication ,où voudront choisir un départ sans acharnement thérapeutique ,si le diagnostic est irréversible ,il faudra donc en équipe aborder ce que chacun ressentiras et devras faire face !!l'impuissance médical existe malgré le progrès qui avance et bien se préparer non en théorie mais le vivre ,je souhaite a chacun et chacune humain et chaleur dans leur parcourt .
N'ayant pas fait partie du monde médical ,mais ayant eu pour des raisons de santé trés lourdes dans ma famille à côtoyer du personnel de chaque niveau dans divers établissement ,j'y ai trouver souvent du personnel de qualité en ayant conclu que le patient et sa famille font aussi un tout !!
Le seul regret que j'ai souvent constater ,c'est la voie hiérarchique qui existe ,donc silence à respecter ,où seul parfois la confiance et l'humain le transgrésse !!
Je remercie ceux qui sont venus parler sur ce blog que notre Amie France met tant de chaleur et de respect a tenir ,je souhaite les y retrouver de tant en tant car elles nous apportent une grande ouverture sur le demain que nous cherchons !!
Mamie lucienne
Ecrit par : lucienne | jeudi, 13 mars 2008
Répondre à ce commentaireVoilà ma question définitive est la suivante : "En quoi le refus de soins chez l'anorexique peut-il influencer la prise en charge Ide"
je recherche des infos sur le refus de soins, la prise en charge ide chez des pers. qui refus le soins, des témoignages, des expériences enfin tout ce que vous pouvez m'indiquer sur le sujet.
Je vous remercie et surtout continuer comme çà
Ecrit par : floflo | jeudi, 24 avril 2008
Répondre à ce commentaireJe n'ai aucune compétence à pouvoir te répondre floflo sur ce sujet. Par contre je pense qu'il serait sans doute très interssant que tu te mettes en contact avec
La maison de Solenn: 97, boulevard de port-royal
75 014 paris
01 58 41 24 24
www.maisondesolenn.fr
Merci pour tes encouragements et à moi de te t'encourager dans ton travail et surtout a être l'infirmière à l'écoute de ses malades, a être l'infirmière au service des malades, on n'en manque tellement !
Ecrit par : France | jeudi, 24 avril 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : floflo | lundi, 28 avril 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : France | lundi, 28 avril 2008
Répondre à ce commentaireJe suis actuellement en 3è année d'infirmière et mon sujet de TFE porte sur le sentiment d'échec d'une infirmière dans sa prise en charge face à un patient refusant les soins alors que sa prise en charge répond aux besoins du patient.
Si jamais vous aviez des titres d'ouvrages sur mon sujet, pourriez-vous me les transmettres.
Merci d'avance.
Ecrit par : Kelly | vendredi, 09 mai 2008
Répondre à ce commentaireComme beaucoup de visiteuse de ce site, je suis étudiante infirmière en dernière année, et je realise mon tfe mon tfe sur la non observance médicamenteuse, notamment enquoi cela modifie la relation soignant soigné. Si vous avez des articles, des commentaires à faire sur ce thème n'hésitez pas à me contacter.
je tiens également à souligner que j'ai beaucoup apprécier, l'écriture et l'engagement de cet article.
merci à tous.
sophie
Ecrit par : sophie | jeudi, 22 mai 2008
Répondre à ce commentaireCordialement
Aurore
Ecrit par : aurore | vendredi, 03 juillet 2009
Ecrit par : sylvie | mardi, 30 septembre 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : France | mardi, 30 septembre 2008
Répondre à ce commentaireJe suis trés contente de voir ces échanges mais malheureusement peu de pro semble ci intéresser.
En ce qui concerne le tfe en question:"En quoi les croyances populaires peuvent elles influencer la non adhésion au soin"?
Certes c'est un vaste sujet beaucoup de concepts entre en jeu et bien sur le comportement soignant est un grand chapitre du sujet de manière induite.
Je suis surtout à la recherche de biblio sur la réction soignante au refus de soin et sur le soin et les croyances.
Merci par avance pour votre aide.
Aussi, le nombre d'étudiantes sur ce site me rassure preuve que des questionnement émergent et que la profession semble encore s'interesser au patient avant tout.
A trés bientot et merci encore pour les info que vous m'indiqueraient.
Ecrit par : LILI | mercredi, 15 octobre 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : sarah | jeudi, 11 décembre 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : TELEGONE | dimanche, 21 décembre 2008
Répondre à ce commentaireEcrit par : TELEGONE | dimanche, 21 décembre 2008
Répondre à ce commentaire.
Ecrit par : France | dimanche, 21 décembre 2008
Répondre à ce commentaireMes voeux vous accompagnent pour cette année 2009
Bernard TELEGONE
Ecrit par : TELEGONE | lundi, 22 décembre 2008
Répondre à ce commentaireserait-il possible de me mettre en contact avec Muriel Dessalces, je suis interéssée par son tfe.
je suis etudiante infirmière en 3è année.
merçi
Ecrit par : mariette | mercredi, 31 décembre 2008
Répondre à ce commentaireje suis étudiante en 3é année à l'IFSI, mon TFE est : le refus de soins par le patient pour convictions religieuses, la difficullté soignante face à ca.
Je recherche des infos, bibliographie, tfe des années précédentes.
MERÇI
Ecrit par : mariette | mercredi, 31 décembre 2008
Répondre à ce commentairecomme beaucoup d'entre vous je suis en troisième année et je suis dans la recherche de documentation sur le refus de soin.Mon TFE traitera du refus du patient engendré par un soin induisant une douleur.je serais trés intérréssée par un échange avec d'autre élèves mais aussi avec TELEGONE qui semble avoir traité le même sujet.
D'avance merci
Ecrit par : Angie | jeudi, 08 janvier 2009
Répondre à ce commentairej'ai donc un chapitre à rédiger sur le refus de soins de la part de la persoone soignée, qui va à l' encontre d'un soin de qualité de la part du soignant.
Pouvez-vous, France ou une autre personne bienveillante m' apporter quelques infos à ce sujet?
en vous remerciant par avance.
Ecrit par : Laurence | dimanche, 18 janvier 2009
Répondre à ce commentaireEcrit par : France | lundi, 19 janvier 2009
Répondre à ce commentaireJe peux comprendre le cas de conscience que peut poser au soignant le fait d'un refus de soin.
Mais à partir du moment où ce refus de soin est le résultat d'une décision réfléchie, il me semble que l'important est la volonté du patient. Et le respect de cette volonté, donc du patient, devrait pouvoir vous dédouaner dans votre esprit.
D'ailleurs cette loi Léonetti dont on ne peut plus ignorer l'existence, en précise bien les limites.
Bon courage en tous cas, quoiqu'il en soit ! pour ce que vous avez à faire maintenant et pour votre parcours.
Ecrit par : soisik | lundi, 19 janvier 2009
Répondre à ce commentaireMon sujet porte sur le refus de soins chez le patient diabetique.
J'ai été confronté de nombreuses fois a cette situation en prison.
Si des personnes peuvent m'aider???
merci d'avance
Ecrit par : clement | samedi, 31 janvier 2009
Répondre à ce commentaireje rédige également sur le refus de soins. je les vécu et cela m'a beaucoup marqué d'où mon travail.
une patiente a refusé tout soins qu'on lui proposé à la suite d'un conflit familial avec sa fille qui l'avoir mit dans la clinique sans la prévenir d'où son refus qu'on la touche et même de nous parler se qui rendé le contexte encore plus difficile car aucune communication n'étais possible.
on a réussit au fur et à mesure à négocier avec elle à faire le strict minimum pour son bien être, tout en continuant à la respecter au mieux.
en tout cas cette extrait est très bien et démontre réellement se qu'on ressent sur le terrain. il m'a beaucoup aidé.
merci encore.
Ecrit par : charlène | mercredi, 25 février 2009
Répondre à ce commentaireActuellement en dernière année d'école d'infirmière. J'ai décidé de travailler pour mon Tefe sur : La prise en charge infirmière face à la non-observance d'un patient agée atteint d'une maladie chronique(le diabète de type1).
J'ai quelques difficultés à trouver des articles traitant de ceci, surtout sur la non-observance d'une personne agée. C'est pourquoi je me permet de vous écrire.
Auriez-vous des informations sur ce sujet s'il vous plait, qui peuvent m'aider dans la construction de mon travail de fin d'études?
Merci d'avance.
Ecrit par : Aline | mercredi, 11 mars 2009
Répondre à ce commentaireJe reste à votre disposition
Courade
Telegone Bernard
Ecrit par : Telegone | samedi, 04 juillet 2009
Répondre à ce commentaireEcrit par : France | samedi, 04 juillet 2009
merci d'avance a très vite
Ecrit par : perrault | mardi, 01 septembre 2009
Répondre à ce commentaireEcrit par : Amélie | vendredi, 04 septembre 2009
Répondre à ce commentaireMais, il y a toujours un mais, je rencontre des difficultés dans ma recherche de bibliographie.
Pouvez-vous m'indiquer les ouvrages de référence traitant de ce sujet ?
Je vous en remercie à l'avance.
Ecrit par : ana | lundi, 21 septembre 2009
Répondre à ce commentaireJe cherche des ouvrages parlant de ce sujet
Si vous pouvez m'aider je vous en remercie d'avance
céline
Ecrit par : dacnenberghen | lundi, 19 octobre 2009
Répondre à ce commentaireMais je cherche des livres, ouvrages, articles, revus sur ce sujet avait vous des titres de livres ou autre concernant ce sujet. Car je bloque beaucoup a ce niveau.
Ceci m'aiderai beaucoup, tous comme votre site qui est très enrichissant Merci d'avance.
Ecrit par : Caillier | vendredi, 06 novembre 2009
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